• Souvenirs pèle-mêle -8-

    Mardi le 19 Janvier 2016

     

    10h25 sur mon balcon il fait 0°

    Souvenirs pèle-mêle  -8-  

    et voici le coup d’œil par ma fenêtre

     

     

     

    Souvenirs pèle-mêle  -8-

     

     

    Arrivé à la prison, ce fut la visite corporelle, on devait remettre tout ce qu'on avait en poche, au bureau de la prison, c'est à dire on m'avait tout pris, ce qui est plus juste comme description.

    En tant que, sois-disant prisonnier politique provisoire, on avait le droit de commander ses repas au dehors.Souvenirs pèle-mêle  -8-

    Quand toutes les formalités étaient terminées on m'avait présenté ma "chambre", une cambuse étroite, lugubre, une toute petite fenêtre à la hauteur du plafond, garni de rideaux suédois (c'est ainsi que l'on surnomme les barreaux). Un lit en fer était fixé au mur avec des charnières, le jour il était rabattu avec le matelas contre le mur et cadenassé. Il y avait aussi une petite table avec un tabouret. Un bidon en fer, avec un couvercle en bois,servait de toilettes, les occupants devaient chaque matin les vider et nettoyer personnellement. Les prisonniers politiques provisoires n'étaient pas astreints à ce travail, ni au nettoyage de leur cellule, c'est d'autres prisonniers qui devaient le faire.

    Dans la solitude de ma cellule j'ai souvent pensé aux paroles de mon maître d'école, quand il nous disait, entre autre, "il n'y a que les coupables qui sont mis en prison et pas des innocents" disait-il cela par ignorance ou bien faisait-il sciemment de la propagande pour l'état ? Je ne me souviens plus en quelle année, le ministre de l'instruction avait été assassiné par un étudiant inconnu, immédiatement le Gouvernement a mis en scène une véritable terreur de'arrestations suite à quoi tous les prisons débordaient d'étudiants, mon maître d'école ignorait-il cela ? C'est du temps que j'allais à l'école que cela c'est passé.

    La vue par la fenêtre de ma cellule était des plus modestes. Sur la droite on voyait une partie du toit du bâtiment voisin, ensuite un mure d'enceinte sur lequel un gardien armé veillait, et au loin on pouvait apercevoir, de l'autre côté de la rivière, un petit bout de la voie des chemins de fer. En grimpant sur le tabouret on voyait un peu plus, mais cela nous était strictement interdit. Le garde sur le mur avait ordre de tirer sans avertissement . Le gardien racontait qu'une fois, un prisonnier, qui était coiffeur, avait tressé une chaîne avec des cheveux humains,  il était tellement occupé à tresser, pour mieux voir il était monté sur le tabouret, on l'avait trouvé mort dans sa cellule, la tête trouée pat une balle du gardien ! Il avait interrompu son travail pour toujours.

    Un jour j'ai constaté qu'il n'y avait pas que les hommes qui pouvaient être sans cœur, ça existait aussi parmi les oiseaux inoffensifs.

    Un moineau s'était installé confortablement dans un nid Souvenirs pèle-mêle  -8- d'hirondelles pour couver dans cette maisonnette toute prête ses œufs.  Les hirondelles, véritables propriétaires des lieux, étaient-elles pas encore rentrés du sud, ou bien autre chose les avait-il empêché de reprendre possession de leur maison, toujours est-il que le couple de moineaux occupait les lieux et selon l'habitude des moineaux cela était accompagné d'un joyeux concert. Quand on est obligé de rester tout seul dans une cellule, on reçoit, comme l'aveugle, une oreille plus fine.  Tous les jour j'observais de loin ce couple de moineaux, quand un jour j'ai dû assister à quelque chose d'extraordinaire,  les propriétaires du nid étaient revenus et tentaient d'en chasser les intrus, sans y parvenir. La maman moineau, en train de couver, ne se laissait pas distraire par le bruit que faisaient les hirondelles. Les hirondelle ne cessaient pas de voler autour de leur nid et piquaient de temps en temps avec leur bec contre l'ouverture de ce dernier. Ouverture par laquelle le tête de la maman moineau apparaissait. Plus tard j'ai constaté que ce n'était pas un seul couple d'hirondelles mais toute une horde qui était en train de colmater l'ouverture, c'est à dire la porte d'entrée du nid. C'est le changement de couleur de la partie que les hirondelles étaient en train de construire qui n'avait rendu attentif à ce qu'ils faisaient. C'est une bien cruelle punition que les hirondelles avaient inventé pour se venger, elles emmuraient tout simplement le moineau vivant, puisqu'il refusait de quitter le nid ! Combien n'aurai-je pas aimé intervenir pour venir en aide au pauvre moineaux, mais moi aussi j'étais prisonnier, mais pas encore emmuré.

    Le matin, un hôtel me faisait apporter le petit déjeuner, tout comme le dîner et le souper, évidemment à mes frais. Pendant la journée on devait se promener dans la cour rectangulaire pendant un quart d'heure. On devait marcher en cercle, sans parler aux autres détenus, un gardien se baladait au milieu du cercle et veillait à ce que personne ne transgresse cette interdiction.

    Souvenirs pèle-mêle  -8- Du fait que nous n'avions pas le droit de nous raser nous mêmes, c'est un autre détenu qui officiait comme barbier, nous pouvions le demander une fois par semaine. C'était un polonais qui était détenu pour fabrication de fausse monnaie qui jouait au coiffeur.

    Comme je me trouvais dans une cellule à une seule place, les journées semblaient bien plus longues que si j'avais été dans une cellule à plusieurs. Lors d'un des contrôles périodiques j'ai demandé à un aide surveillant que je connaissais de m'attribuer un compagnon de cellule, mais pas n'importe qui, quelqu’un qui correspondait à mon niveau.

    Quelques jours plus tard ce fut chose faite, j'avais un Souvenirs pèle-mêle  -8- compagnon, le gardien l'avait amené, avec une paillasse pour couchage. Mon collègue de captivité marchait continuellement de la porte vers la fenêtre, aller et retour, il gémissait et s'agrippait à sa tête, ouvrait le bouton de son col et le refermait nerveusement au bout d'un moment. Ses chaussures et ses habits étaient dans un triste état, comme ceux d'un vagabond.

    Finalement je regrettais presque d'avoir demandé un compagnon pour être moins solitaire. Ce bonhomme m'était des plus antipathique de par son comportement. Il continuait inlassablement sa marche, aller – retour. Il balbutiait des mots incompréhensibles, finalement, n'y tenant plus, je lui disais en russe qu'il tard et que c'était le moment de dormir, s'il ne le pouvait pas qu'il prenne au moins égard à son compagnon de cellule. Sur quoi il s'est jeté sur sa paillasse et s'est tenu tranquille. Le lendemain matin il s'était quelque peu calmé. Nous nous sondions mutuellement pour savoir qui était qui. Au cours de cette curieuse manière de faire connaissance j'ai découvert que nous nous connaissions déjà, pas personnellement mais par correspondance. Lui aussi travaillait sur un grand domaine en tant que forestier.

    Souvenirs pèle-mêle  -8- Collègue M. m'a raconté son histoire, et ses suppositions pour quelle raison on l'avait arrêté, Comme chez moi, chez ui aussi tout le monde s'est enfoui à l'approche de la guerre. Comme moi, M. s'était résolu de ne pas s'enfouir et de rester. En prévision de cela il s'était construit un refuge dans la réserve d'animaux sauvages. Il avait prévu qu'en cas d'urgence il pouvait s'y réfugier et laisser passer la guerre sans y être mêlé. Il y avaient apporté les choses les plus nécessaire tel que draps, literie, habits nourriture etc. Chaque nuit il dormait dans ce refuge, il ne voulait pas être surpris par la guerre en dormant dans son lit, sans possibilité de fuite. Quand un jour, ses provisions de viande était arrivée au bout, il s'était décidé d'abattre un cerf de la réserve. Il en avait dépisté un et l'avait raté avec un premier tir, il ne pouvait pas tirer une deuxième fois, la bête avait disparue.

    "M" pensait en lui-même, si je ne suis pas arrivé à mes fins cette fois, j'y parviendrais demain… Il n'en avait plus l'occasion, le lendemain on l'avait arrêté. L'officier de police lui avait demandé s'il possédait des armes, si oui il devait les montrer. Quand il a contrôlé le fusil de chasse et avait constaté qu'il avait servi récemment, il avait arrêté "M".

    On le soupçonnait d'avoir tué un cosaque russe, cosaque qu'on avait trouvé à une distance d'environs 2 km sur la grande route. Le calibre de la munition de son arme correspondait à celle qui avait tué le cosaque. "M" était dans l'impossibilité de prouver son innocence.

     

     

     

    Souvenirs pèle-mêle  -8-

     -   Masha, ich Dir neue Frau vorstellen, Regierung hat mir geschenkt zur Fortpflanzung, du schlafen jetzt mit Hühner !  

     

     

     

    Dienstag, den 19. Januar 2016 

    10h25 auf meinem Balkon hat es 0°

    Souvenirs pèle-mêle  -8-  

    und hier ein Blick aus meinem Fenster :

     

     

     

    Gemischte Errinnerungen  -8- 

     

    Im Gefängnis angelangt war als erstes die Leibesvisite, man musste alles im Büro abgeben was wir auf uns hatten, man hat mir alles weggenommen ist der richtige Ausdruck.

    Als sogenannten politischer provisorischer Gefangener hatte man das Recht sein Essen von ausserhalb des Gefängnisses kommen zu lassen.

    Als alle Formalitäten beendigt waren zeigte man mir mein "Zimmer", ein schmales, düsteres Loch, ein ganz kleines Fenster, ganz oben an der Decke, mit schwedischen Gardienen (Gitter). An der Wand, mit Scharnieren festgemacht, ein eisernes Bett, tagsüber war es zusammengeklappt an der Wand mit einem Vorhängeschloss. Es hatte auch einen kleinen Tisch und einen Hocker. Ein eiserner Kübel mit einem Holzdeckel diente als WC, die "Bewohner" mussten denselben jeden Morgen selber leeren und reinigen. Die politischen, provisorischen Gefangenen mussten dies nicht tun, andere Gefangene mussten es für sie tun, wie auch das reinigen der Zelle.  

    In der Einsamkeit meiner Zelle musste ich an die Worte meines Schullehrers denken, er sagte uns unter anderem "Es werden nur Schuldige ins Gefängnis gesteckt keine Unschuldige" sagte er dies aus Ignoranz oder machte er bewusste Propaganda für den Staat ? Ich erinnere mich nicht mehr wann, wurde der Instruktionsminister von einem unbekannten Studenten ermordet, sofort hatte die Regierung eine wahre  Schreckensherrschaft inszeniert, mit Massenverhaftungen, die Gefängnisse waren mit Studenten überfüllt, es war als ich zur Schule ging. Wusste mein Lehrer dies nicht ?  

    Die Sicht aus meinem Fenster war sehr Bescheiden. Rechts sah ich einen Teil des Daches vom Nachbarhaus und dahinter die Umfriedungsmauer auf welcher ein bewaffneter Wärter Wache hielt.  Im Weiten konnte man, auf der anderen Seite des Fluses ein kleines Stück der Eisenbahnlinie sehen. Wnn man auf dedn Hocker kletterte sah man etwas mehr, dies war uns aber streng verboten. Der Wärter auf der Mauer hatte Befehl ohne Mahnung zu schiessen. Der Wächter hat uns erzählt, dass einmal ein Gefangener der den Coiffeur spielen musste, mit menschlichen Haaren eine Kette bastelte und dazu immer wieder auf den Hocker stieg, eines Tages tot in seiner Zelle gefunden worden, der Kopf von einer Gewehrkugel durchbohrt ! Er hatte seine Arbeit für immer aufgegeben.  

    Eines Tages hatte ich erfahren, dass nicht nur die Menschen Herzlos sein konnten, auch unter den harmlosen Vöglein gibt es sowas.Souvenirs pèle-mêle  -8-

    Ein Spatz hatte sich einem Schwalbennest niedergelassen um seine Eier zu brüten, glücklich dieses fix fertige Haus gefunden zu haben. Die Schwalben, Besitzer dieses Nestes sind wahrscheinlich noch nicht aus dem Süden zurückgekommen oder sind Unterwegs aufgehalten worden. Wie dem immer sei, ein Spatzenpaar hatte es sich gemütlich gemacht, laut Gewohnheit der Spatzen war dies von einem fröhlichen Geschnatter begleitet. Wenn man gezwungen ist tagelang allein in einer Zelle zu sein, entwickelt sich das Gehör so dass man jedes geringste Geräusch hört.  Seit Tagen beobachtete ich das Spatzenpaar von weitem, als ich eines Tages etwas ausserordentliches erleben musste, die Besitzer des Nestes waren zurückgekommen und versuchten die Eindringlinge zu verscheuchen. Die Mutter Spatz war am brüten und lies sich vom Lärm der Schwalben nicht stören. Die Schwalben flogen ununterbrochen um ihr Nest und stechen immer wieder mit dem Schnabel gegen den Eingang. Eingang an dem der Kopf der Mutter Spatz erschien. Später habe ich festgestellt, dass nicht nur ein Paar Schwalben sondern eine ganze Horde die den Nesteingang zupflasterten. Es ist eine sehr grausame Strafe welche die Schwalben erfunden hatten um sich zu rächen, sie sperrten den Spatzen ganz einfach lebend ein! Wie gerne hätte ich eingegriffen um den armen Spatzen zu helfen, aber auch ich bin eingeschlossen, abe noch nicht eingemauert…  

    Am Morgen, zu Mittag und am Abend brachte mir das Hotel mein Essen, natürlich auf meine Kosten. Jeden Tag mussten wir während einer Viertelstunde im rechteckigen Hof im Kreis marschieren. Wir durften nicht mit den Nachbaren sprechen, ein Wächter war mitten im Kreis und passte auf dass niemand diesem Verbot zuwider handelte.

    Da wir nicht das Recht hatten uns selber zu rasieren, musste ein anderer Gefangener den Barbier spielen. Es war ein Pole welcher wegen Falschgeld Herstellung inhaftiert war.

    Da ich in meiner Zelle allein war, ging die Zeit viel langsamer vorbei als wenn wir mehrere gewesen wären. Anlässlich einer periodischen Kontrolle hatte ich einem Wächter gefragt, ob es nicht möglich wäre einen Zellengenossen zu erhalten, aber nicht irgendeinen, sondern einen mit dem man reden könne.  

    Einige Tage später bekam ich einen Zellengenossen. Der Wächter hat ihn hereingebracht, mit einer Matratze auf dem Buckel. Mein neuer Gefangenschafts Kollege marschierte ständig von der Türe zum Fenster, hin und her, er wimmerte und hielt sich am Kopf, öffnete und schloss ständig seinen Hemdkragen. Seine Schuhe und Kleider waren in einem traurigen Zustand, wie diejenigen eine Vagabunden.  

    Schlussendlich bereute ich fast einen Compagnon verlangt zu haben um weniger allein zu sein. Dieser Kerl war mir wegen seinem Benehmen sehr antipathisch. Er hörte nicht auf hin und her zu gehen. Er stammelte ständig unverständliche Worte, schlussendlich hielt ich's nicht mehr aus und sagte ihm auf russisch, es sei Zeit zum schlafen, wenn er nicht schlafen könne soll er doch auf seinen Zellengenossen aufpassen. Da hat er sich auf seine Matratze gestürzt und ist ruhig geblieben. Am anderen Morgen hatte er sich etwas beruhigt. Wir sondierten uns gegenseitig um zu erfahren, wer wer ist… Während dieser komischen Art Bekanntschaft zu schliessen, erfuhr ich, dass wir uns kannten, nicht persönlich, aber  durch Korrespondenz. Auch er arbeitete auf einem grossen Gut als Förster.

    Kollege "M" hat mir seine Geschichte erzählt und seine Annahme weshalb er verhaftet worden sei. Wie bei uns ist bei ihm alles geflüchtet als die Kriegsfront sich näherte. Wie ich hatte "M" beschlossen nicht zu fliehen, da zu bleiben. Vorsichtig hatte er für sich in der Wildreserve eine Hütte gebaut. Er hatte vorgesehen dass er sich im Notfall dort verstecken könnte und den Krieg vorbeziehen zu lassen ohne davon erfasst zu werden. Er hatte in seiner Hütte eine Reserve der notwendigsten Sachen wie Esswaren, Kleider, Bettwäsche usw. angelegt. Jede Nacht schlief er in seiner Hütte, er wollte nicht in seinem Bett, ohne Fluchtmöglichkeit, überrascht werden. Als eines Tages seine Fleischreserve ausgegangen war, entschloss er sich einen Hirsch zu schiessen. Er hatte einen gesichtet und hatte ihn aber mit dem ersten Schuss verpasst und kam nicht mehr dazu ein zweites Mal zu schiessen, der Hirsch war verschwunden. Er sagte sich, "Wenn nicht heute, so werde ich ihn Morgen erfassen"… er kam nicht mehr dazu, am folgenden Morgen ist er derjenige der gefasst wurde…  Der Polizeioffizier der in gefasst hatte fragte ihn ob er eine Waffe habe, er hatte ja gesagt und musste sie zeigen. Natürlich sah der Offizier sofort, dass damit vor kurzem geschossen worden war, auch hatten sie ihn verhaftet.

    Man verdächtigte ihn einen russischen Kosaken, den man in ungefähr 2 Km von seinem Versteck entfernt gefunden hatte, erschossen zu haben. Das Kalliber der Munition entsprach demjenigen seines Jagdgewehrs, M war nicht in der Lage seine Unschuld zu beweisen…  

     

     

    Souvenirs pèle-mêle  -8-

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  • Commentaires

    1
    Mardi 19 Janvier 2016 à 16:35
    nays&

    bonjour Erwin -8° chez nous :)

    on lit cette histoire comme un vrai roman..terrible dans la cellule et l'histoire des oiseaux  ...

    passe une bonne fin de journée Erwin

    bises*

      • Mardi 19 Janvier 2016 à 17:15

        Merci Nays, 

        C'est un long récit que nous avons découvert après le décès de notre papa. Il ne m'en avait jamais raconté de son vivant...

        Erwin  

    2
    Mardi 19 Janvier 2016 à 19:40

    A l'attention de MIETTE !

    tu trouves donc que je n'écris pas assez... 

    Sais-tu le temps qu'il faut pour trouver des images pouvant s'intégrer dans un texte, comme par exemple ce récit  de mon papa... Souvent une journée entière pour trouver une image qui me donne satisfaction...

    Même s'il n'y a que deux ou trois lecteurs, je continuerais...

    Merci pour tes commentaires réguliers.

    Erwin  

      • Mercredi 20 Janvier 2016 à 09:49

        j'allais -justement- te dire : "comment fais-tu pour avoir ces images si drôles et bien tristes quelquefois , mais toujours, en correspondance"?

        Alors, comprends que c'est mon incompétence et plaisir de découvrir tes nouveaux mots qui sont fautifs

        Là, pourquoi les lignes sont-elles comme ça? Et pas :d'envoyer

        Je te quitte en t'embrasant fort.

        Miette

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