• Ma première bagnole - 2 -

    1. décembre 2013

    à 10h50 j'ai 0° sur mon balcon

    Ciel bleu 

     

    Ma première bagnole - 2 - 

    Coup d'œil par ma fenêtre

    Blick aus meinem Fenster

     

     Pour ceux qui ne l'auraient pas vu lors de la première diffusion le 28.10.2009 sur WordBlog je continue ici à redonner quelques uns de mes anciens articles.

     

    none

    C’est un Standard cabriolet, 8 Open Tourer 1939.

    Ma première bagnole

    Je travaille comme magasinier à Lausanne dans un garage. Nous avions la représentation de diverses marques, au-jour-d’hui pour la plupart disparues. Qui connaît encore les voitu-res aux noms de Hillman, Humber, Sunbeam, Panhard ou en-core Graham ? Nous étions aussi importateurs exclusifs pour la Suisse des prestigieuses marques anglaises Daimler et Lanchester. Ce sont des marques à peu près équivalentes aux fameuses Rolls-Royce.

    Le fait de travailler dans un garage m’a procuré la possibilité d’acquérir une voiture d’occasion. Quand l’opportunité c’est présentée d’acheter ce cabriolet je n’ai pas hésité. C’est une Standard, marque dont on n’entend pratiquement plus parler aujourd’hui.

    J’étais très fier de ma première bagnole, je la pomponnais avec soins ! Grise, avec les ailes et la capote noir, elle sortait de l’ordinaire. Malgré ses allures de bolide elle n’est pas très puissante, sauf erreur six chevaux. Mais quelle gueule… ses portières découpées faisaient vaguement penser à une MG !

    C’est avec cette voiture que nous sommes partis, ta grand-maman et moi, à la découverte du "grand nord". De Pully, direction les Allemagnes, par Bâle, Mannheim, Heidelberg, Cologne, Amsterdam et retour par la France.

    À Mannheim nous avons paumé notre belle voiture… Nous l’avions parquée dans le dans le parking surveillé d’une banque, c’était dans les années d’après-guerre et il valait mieux garder un œil sur sa voiture. Quand après une promenade à pied en ville, nous voulions rejoindre notre véhicule, nous ne retrouvions plus la banque où nous l’avions parquée. À force de tourniquer, dans ce qui pour nous était une très grande ville, nous avions perdu l’orientation. Même l’agent de police auquel nous nous étions adressé ne pouvait pas nous aider, il y avait une demi douzaine de succursales de cette banque à Mannheim ! Finalement nous l’avons retrouvée, non sans avoir erré, le cœur noué, un sacré moment à travers les rues et ruelles qui nous semblaient de plus en plus hostiles. Depuis j’ai pris l’habitude de noter soigneusement l’adresse de l’endroit où je parquais mon véhicule dans une ville inconnue !

    Heidelberg nous avait beaucoup impressionné, pas seulement par son vieux château en ruines ou l’énorme tonneau transformé en buvette, mais surtout parce qu’il n’y avait pas d’autres ruines. Notre périple à travers l’Allemagne se situe relativement peu de temps après la guerre et les blessures des grandes batailles et des bombardements étaient toujours visibles. Un habitant de la belle ville d’études qu’est Heidelberg, nous a dit : "Avant la guerre on venait à Heidelberg à cause des sa ruine maintenant on y vient parce qu’il n’y a pas de ruines " !

    Effectivement, la région de Heidelberg avait échappé aux terribles bombardements américains. Ces derniers avaient prévu d’y établir un quartier général pour leurs forces armées. La destinée d’un pays et celle de milliers de gens peut parfois tenir à très peu de chose !

    Cologne par contre, c’est précisément par ses ruines qu’elle nous a impressionnée. Rares étaient les maisons du centre-ville qui étaient encore debout. Je me souviens d’une rue commerçante, près de la gare et de la cathédrale; de chaque côté de belles vitrines, bien achalandées et derrière rien… sinon des tas de cailloux. Toute la vie se terrait sous les ruines. Les magasins, bistrots ou restaurants étaient sous terre. Impressionnant de voir les escaliers qui menaient sous les immeubles écroulés,  éclairés par des enseignes publicitaires pour un magasin, un bar ou une boîte de nuit !

    La cathédrale, cruellement touchée, n’était que partiellement ouverte au public. Plus de la moitié était barricadé à cause du risque d’effondrement.

    Depuis la grande citée, célèbre pour son eau (de Cologne) et sa bière, appelée ici "Kölsch", on est rapidement arrivé en Hollande. Une chose m’a immédiatement frappé dans ce pays, ce sont les grandes baies vitrée de la plupart des maison d’habitation. Tout d’abord nous avons pensé que tous les rez-de-chaussée étaient occupés par des fleuristes. Toutes ces grandes vitrines avec de magnifiques arrangements de fleurs et de plantes nous le laissait supposer. En réalité c’est tout simplement une coutume, un mode de vie. Les habitants cherchent à capter un maximum de lumière et de soleil pour leurs plantes et pour eux-mêmes. Ils ont moins de soleil que nous, qui habitons plus au sud.

    À Amsterdam, où les nombreux canaux font penser à Venise, nous avons logé dans un hôtel situé au bord d’une de ces voies d’eau. C’était une maison typique pour cette ville, très étroite, je crois bien qu’elle mesurait à peine dix mètres de large. Un escalier, forcément très étroit menait aux étages. Impossible d’y faire passer de grands meubles, aussi le dernier étage est-il muni d’un palan pour hisser les meubles par l’extérieure. La porte de notre chambre n’avait ni clef ni verrou, aussi avons-nous poussé notre lit derrière la porte pour nous sentir un peu en sécurité.

    Lors de notre arrivée à l’hôtel on nous a servi d’office une grande choppe de bière ! J’ai pensé qu’ils poussaient vraiment à la consommation, et je craignais pour nos finances ! Craintes vite dissipées, il s’agissait du verre de bienvenue, offert par le patron, pour nous rappeler que nous n’étions pas seulement au pays des tulipes et du fromage, mais aussi dans celui de la bière !

    À propos de fromage, un saut à Alkmaar au marché aux fromages, a avantageusement remplacé la traditionnelle visite des champs de tulipes (ce n'était d’ailleurs pas la saison). J’avais l’impression de me trouver dans un des célèbres tableaux de Breughel, parmi les boules rouges d’Edam, transportés sur d’espèces de brancards.

    Après quelques jours dans la capitale nous avons rejoint le bord de la mer, Scheveningen, célèbre station balnéaire. Nous avons trouvé à nous loger chez l’habitant, pas trop cher, une gentille chambre pleine de bibelots. Le petit déjeuner nous a énormément plu, à part l’habituel beurre et confiture il y avait chaque matin un choix de fromages ainsi que du jambon et d’autres charcuteries. De quoi nous remplir la panse à la Gargantua et de faire l’économie du repas de midi… les propriétaires de la villa ou nous logions s’absentaient pendant la journée pour vaquer à leur travail. Toute la maison était à notre disposition ! Qui dit mieux question hospitalité ?

    Sur la route du retour nous avons visité un petit bout de Bruxelles. Je me souviens seulement de la Grande Place et de l’hôtel de ville.

    Nous sommes rentrés en Suisse par Vallorbe. Notre gentille bagnole s’est fort bien comportée, mis à part quelques gouttières qui se formaient quand il pleuvait. Mais nous étions équipés pour y parer, éponges et peaux de daim nous permettaient de rester au sec…

    À quelques kilomètres de la frontière c’est la panne stupide. Un pneu plat. Pas grave tu dis, d’accord, mais c’est le deuxième pneu crevé de la journée et je n’avais pas fait réparer le premier ! Comme il n’y a qu’une roue de secours, nous voilà coincés. Nous nous trouvions en pleine forêt jurassienne, à la nuit tombante.

    J’ai dû laisser ta future grand-maman seule dans la voiture et partir, la roue sous le bras, à la recherche d’une bonne âme qui veuille bien s’occuper de la réparation, un dimanche, pas évident ! Il faisait nuit noire, quand le mécano que j’avais finalement déniché, m’a ramené vers la voiture. Là, ta future grand-maman claquait des dents… mais pas de froid !

    Ce fut notre voyage de noces avant l’heure !

    Cette bonne vieille bagnole nous a encore mené dans bien des coins sympas de notre pays. Malgré son âge vénérable elle a franchi tous les hauts cols de nos montagnes sans rechigner, si ce n’est de temps en temps en exprimant son ras le bol en… fumant. Elle chauffait, plus précisément sa pompe à essence s’échauffait et la benzine s’évaporait avant d’arriver au carburateur. Alors, une rivière ou une fontaine nous offraient leur eau fraîche pour y tremper linges et éponges pour en faire une compresse calmante à l’engin récalcitrant.

     

    Ici c'était une sortie à Saas-Fee avec Christiane, Gisèle et Régis (qui photographie) je suis en train de soigner la pompe à essence.

     

    Je l’ai lâchement abandonnée, ma première bagnole, malgré ses fidèles et loyaux services, je l’ai vendue pour m’acheter une… épouse, ta grand-maman et pour fonder une famille.

     

    J’ai cherché dans le net si je retrouvais une soeur de ma première bagnole, celle qui lui ressemble le plus serait cette Standard 8 Open Tourer 1939 :

     

     Imag d'Internet d'un même modèle  Bild aus dem Net eines selben Modells

     

     

    Montag, den 1 . Dezember 2013 

    Um 10h50 habe ich 0° auf meinem Balkon

     

    Für diejenigen die es bei meiner ersten Veröffentlichung, am 28.10.2009, nicht gelesen haben, bringe ich hier einige meiner alten Artikel. 

     

     

     Mein erstes Auto

     

    Es war ein Standard Cabriolet, ich glaube ein 8 Open Tourer 1939, Bilder siehe oben.

     

    Ich arbeitete als Magaziner – Verkäufer in einer Autogarage in Lausanne. Wir vertraten verschiedene Marken welche heute zumeist verschwunden sind. Wer kennt heute noch die Marken Hillman, Humber, Sunbeam, Panhard oder auch Graham ? Wir hatten die exklusive Vertretung der ange-sehenen englischen Marken Daimer und Lanchester, zwei Marken die dem berühmten Rolls-Royce ebenbürtig sind.

    Da ich in einer Autogarage arbeitete, hatte ich die Möglichkeit eine günstige Occasion heraus zu fischen. Als sich die Oportunität darbot, kaufte ich dieses Cabriolet ohne zu zaudern. Es ist ein Standard, auch eine Marke von der man kaum mehr spricht.

    Ich war sehr Stolz auf mein erstes Auto, ich verhätschelte und pflegte es so gut ich konnte !

    Grau, mit schwarzen Kotflügel und schwarzem Verdeck stach es sehr von der Allgemeinheit ab. Trotz seiner Rennwagen – Allüren, war der Motor nicht sehr stark, 6PS wenn ich mich nicht täusche. Aber welch ein Look… mit seinen ausgeschnittenen Türen hatte es eine gewisse Ähnlichkeit mit einem MG !

    Mit diesem Wagen sind wir, Deine zukünftige Mutter und ich, aufgebrochen um den "Grossen Norden" zu entdecken.  Von Pully bei Lausanne,  in Richtung Deutschland, über Basel, Mannheim, Heidelberg, Köln, Amsterdam und retour durch Frankreich.

    In Mannheim haben wir unser schönes Auto verloren… Wir hatten es in einem bewachten Parkplatz einer Bank parkiert, es war in den Nachkriegsjahren, es war besser wenn man sein Auto bewachte. Als wir nach einem Spaziergang durch die Stadt wieder zum Auto zurück gehen wollten, haben wir die Bank wo unser Auto parkiert war, nicht mehr gefunden. Nachdem wir kreuz und quer durch die für uns Schweizer, so grosse Stadt geschlendert waren hatten wir die Orientation vollständig verloren. Sogar der Polizist den wir um Hilfe baten konte uns nicht helfen, die Bank, auf deren Parkplatz wir unser Auto abgestellt hatten, besass in Mannheim mehr als ein halbes Dutzend Filialen! Schlussendlich, nach langem umherirren, durch Strassen und Gassen die uns immer düsterer schienen, haben wirs gefunden. Seither habe ich mich angewöhnt immer genau die Adresse zu notieren wo ich mein Auto, in einer fremden Stadt abstelle !

    Heidelberg hatte uns besonders beeindruckt, nicht nur wegen seiner Schlossruine und seinem Riesenfass das in seinem inneren ein Bierauschank beherbergte, sondern vor allem weil es dort keine Ruinen gab. Unsere Rundreise durch einen Teil Deutschlands fand relativ kurz nach Kriegsende statt und die Verletzungen der grossen Kämpfe und Bombardierungen waren immer noch sichtbar. Ein Bewohner dieser schönen Stadt sagte uns : "Vor dem Krieg kam man nach Heidelberg wegen seiner Ruine – das Schloss – heute kommt man, weil es hier keine Ruinen hat " !  

    Tatsächlich, das Gebiet um Heidelberg ist den entsetzlichen Bombardierungen entkommen, weil die Amerikaner vorgesehen hatten dort eines ihrer Armee Hauptquartiere zu erstellen. Das Schicksal eines Landes, einer Gegend kann zuweilen von sehr wenig abhämgen !

    Köln hingegen hat uns wegen seiner Ruinen beeindruckt. Im Stadtzentrum blieb wirklich kein Haus verschont. Ich erinnere mich einer Geschäftsstrasse, in der Nähe des Bahnhofs und des Doms; auf beiden Seiten schöne Schau-fenster mit allerlei Waren, und dahinter, nichts… als Trümmer. Alles spielte sich unter den Trümmer ab. Die Ladenlokale, Geschäfte und Restaurants befanden sich unter Erden.  Eindrucksvoll die sauberen Treppen zu sehen, die unter die eingestürzten Häuser führten, mit Neonröhren beleuchtete Reklamen eines Geschäftes, einer Bar oder eines Nachtlokals !

     

    Die Kathedrale war nur teilweise dem Publikum zugänglich, mehr als die Hälfte war abgesperrt wegen Einsturzgefahr. 

    Nach dieser grosssen Sadt, berühmt durch sein Wasser – Kölnischwasser - und sein Bier, das sich hier "Kölsch" nennt, sind wir rasch in Holland angelangt. Etwas ist mir in diesem Land sofort aufgefallen, die grossen Fenster der Erdgeschosse, wie Schaufenster, zuerst habe ich geglaubt dass in allen Häusern im Erdgeschoss Blumengeschäfte waren, all die grossen Fenster mit schönen Blumen- und Pflanzenarrangements ! In Wirklichkeit ist es ganz einfach eine Lebensart. Die Einwohner versuchen so viel Sonnenlicht als möglich, für ihre Pflanzen und für sich selber hereinzu-lassen. Sie haben viel weniger Sonne als wir, die wir mehr im Süden wohnen. 

    In Amsterdam, wo man wegen der vielen Kanälen an Venedig denken muss, haben wir ein kleines Hotel an einem dieser Kanäle gefunde. Ein für Amsterdam typisches Haus, sehr schmal, ich glaube es war kaum 10 Meter breit. Eine Treppe, natürlich sehr schmal und steil, führt in die Stockwerke. Da es nicht möglich ist grosse Möbel über solche Treppen zu befördern, hat jedes Haus, draussen, einen Flaschenzug um grosse und schwere Gegenstände in die Höhe zu hissen. Die Türe unseres Zimmers hatte weder Schlüssel noch Riegel, auch hatten wir unser Bett hinter die Türe gestellt um uns mehr in Sicherheit zu fühlen. 

    Als wir im Hotel ankamen, wurde uns automatisch ein grosses Bier serviert ! Ich dachte mir, die forcieren den Konsum… und hatte Angst um unsere Geldreserve ! Angst die aber rasch verschwand als der Hotelier sagte dieser Willkommentrunk sei offeriert um uns zu erinnern, dass Holland nicht nur das Land der Tulpen und des Käses sei, sondern auch das Land der grossen Biere !

    A propos Käse, wir haben Alkmaar mit seinem Käsemarkt besucht – für die Tulpenfelder war es nicht Saison. Ich hatte das Gefühl mitten in einem der berühmten Gemälden von Breughel zu stehen, umgeben von roten, runden Käsekugeln die auf einer Art Tragbahre transportiert wurden. 

    Nach einigen Tagen in Amsterdam sind wir ans Meer gefahren, nach Scheveningen, dem bekannten Badeort. Wir haben uns bei privaten einquartiert. Zu einem annehmbaren Preis fanden wir ein schönes, helles Zimmer. Das Frühstück, das im Zimmerpreis inbegriffen war hatte es uns besonders angetan. Ausser dem gewohnten Brot-Butter-Konfitüre, gab es jeden Morgen eine schöne Käseauswahl, Schinken und weitere Wurstwaren. Genug um das Mittagessen überspringen zu können… Die Besitzer der Villa die uns das Zimmer vermieteten, waren den ganzen Tag abwesend, so dass das ganze Haus zu unserer Verfügung stand. Wer machts besser in punkto Gastfreundschaft ? 

    Auf der Heimreise haben wir ein kleines Stück von Brüssel besucht. Ich erinnere mich nur an den Grossen Platz und an das Stadthaus.

    Schon sind wir nahe der schweizer Grenze von Vallorbe. Unser kleines Auto hat sich sehr gut verhalten, ausser einiger Wassertropfen als es regnete. Wir hatten es aber vorgesehen und genügend Schwämme, Wildleder und sonstige Tücher zum Aufwischen zur Hand gehabt um im Trockenen zu bleiben…

    Einige Km vor der Grenze, die stupide Panne! Ein Plattfuss! Nicht schlimm, wirst Du sagen, einverstanden, da es aber der zweite seit dem Morgen war und wir den ersten nicht repariert hatten, standen wir schön dumm da! Da wir, wie alle normalen Autos, nur ein Reserverad mit uns hatten, waren wir festgenagelt. Wir befanden uns mitten im Jurawald, bei fallender Dämmerung. 

    Ich musste Deine zukünftige Grossmama allein im Auto lassen und mit dem Rad unterm Arm auf Suche eines Garagisten gehen, nicht evident an einem Sonntagabend! Es war schon stockdunkle Nacht als der Mechaniker, den ich schlussendlich gefunden hatte, mich mit dem reparierten Rad zum Auto gefahren hatte. Ich fand Deine zukünftige Oma Zähneklappernd im Auto… nicht dass sie kalt hatte, aber vor Angst ! 

    Es war unsere Hochzeitsreise vor dem Termin !  

    Unser liebes altes Auto hat uns noch an viele schöne Orte unseres Landes geführt. Trotz ihres ehrwürdigen Alters hat es alle hohen Schweizerpässe erklommen ohne zu reklamieren, es sei denn hin und wieder seine Verdrossenheit durch Verdampfen des Benzins kundzutun… die Benzinpumpe war zu wenig isoliert, und bei heissem Motor verdampfte das Benzin bevor es in den Vergaser gelangen konnte. Ein Bach oder ein Brunnen spendete dann kühle Frische um der Pumpe heilende Kompressen zu machen.  

    Wie ein Feigling hab ich’s fallen gelassen, mein erstes Auto, trotz seinen treuen und ehrlichen Diensten, ich hab’s verkauft um eine Gemahlin… Deine Grossmutter, zu kaufen und eine Familie zu gründen.

    Am 28.10.2009 schon einmal veröffentlicht, in meinem WordBlog   

    -   Ich finde den Knopf nicht um das Dach zu schliessen...

     

    « Là-haut sur la montagne (copie)Mes petits boulots »

  • Commentaires

    Aucun commentaire pour le moment

    Suivre le flux RSS des commentaires


    Ajouter un commentaire

    Nom / Pseudo :

    E-mail (facultatif) :

    Site Web (facultatif) :

    Commentaire :