• Journée AVC

    Jeudi  29 octobre 2015 

    à 11h j'ai 13° sur mon balcon 

    Ciel couvert

     

    Coup d'œil par ma fenêtre  Blick aus meinem Fenster

     

     

    À l’occasion de la Journée des AVC je copie cet article qu’il est toujours bon de se remémorer : 

     

    C’est la journée mondiale des

    AVC :

    Agir Vite pour le Cerveau

     

    D’après les experts, une personne sur six est victime une fois dans sa vie d’une attaque cérébrale. En Suisse, on estime que 16 000 cas se produisent chaque année. C’est pourquoi, à l’occasion de la Journée mondiale des accidents vasculaires cérébraux le 29 octobre, les spécialistes suisses de l’attaque cérébrale appellent à prendre au sérieux les symptômes ainsi que les signes avant-coureurs fréquents avant un accident aigu.  

    On reconnaît une attaque cérébrale à une faiblesse, paralysie ou insensibilité soudaine, généralement au niveau d’une moitié du corps seulement (visage, bras ou jambe). Un autre symptôme typique est la perte soudaine de la parole ou des difficultés à comprendre ce qui est dit. Une perte de la vision (souvent d’un seul œil), une vision double, de violents vertiges rotatoires accompagnés d’une incapacité à marcher ou des maux de tête inhabituels très violents peuvent aussi signaler une attaque cérébrale.  

    Les neurologues signalent aussi des lacunes importantes dans les connaissances sur les signes avant-coureurs de l’attaque cérébrale. Chez une victime sur trois, l’accident s’annonce par un trouble passager de la circulation sanguine appelé accident ischémique transitoire (AIT), causé par la présence d’un caillot de sang dans une artère cérébrale. Une telle «mini-attaque» ou «éclipse cérébrale» se traduit par des troubles passagers de la vision, une paralysie provisoire d’un bras, d’une main ou d’une jambe ou par des troubles de la parole. Contrairement à une «véritable» attaque cérébrale, ces symptômes ne durent que quelques minutes. «Un AIT est une urgence médicale au même titre que l’attaque cérébrale. En effet, 10 à 15 % de ces patients subiront une attaque cérébrale au cours des trois prochains mois, dont la moitié dans les 48 heures. Malheureusement, seuls deux tiers des personnes touchées prennent ces signes avant-coureurs au sérieux et font appel à un médecin», explique le Professeur Heinrich Mattle, directeur de la Stroke Unit de l’Hôpital de l’Ile à Berne. D’où la nécessité d’agir. 

     

    Réduire les délais d’attente

    Des études scientifiques le prouvent: «Time is brain». Une perte de temps entre l’attaque cérébrale et le traitement signifie que des neurones meurent. Le succès du traitement dépend de manière décisive de la rapidité avec laquelle le traitement par thrombolyse est mis en route, c’est-à-dire par des médicaments qui dissolvent le caillot de sang pour remédier au trouble de la circulation. Dans les 90 premières minutes après le début des symptômes, le traitement est deux fois plus efficace que dans les 90 minutes suivantes. Au cours des 90 premières minutes, on peut éviter les dommages neurologiques chez un patient sur trois; au bout de trois heures, le traitement n’aboutit plus à des résultats optimaux que chez un patient sur sept.  

    Saisir les chances

    Réagir rapidement et correctement en cas d’urgence est une chose; prendre des mesures pour prévenir la survenue d’une attaque cérébrale en est une autre. Les experts s’efforcent régulièrement de motiver la population à ce sujet. Saisir les chances qu’offre la prévention signifie en particulier contrôler régulièrement sa tension artérielle, ne pas fumer, réduire l’excès de poids, avoir une activité physique suffisante, limiter sa consommation d’alcool et veiller à une alimentation riche en fruits et légumes, mais pauvre en sel. Il convient également de faire vérifier régulièrement son taux de cholestérol et de glycémie. Un trouble du rythme cardiaque fréquent appelé fibrillation auriculaire s’accompagne d’un fort risque d’attaque cérébrale. Un mode de vie sain et, le cas échéant, un traitement des facteurs de risque présents, permet de freiner les dépôts dus à l’athérosclérose et la formation de caillots dans les vaisseaux sanguins. Selon la situation, le médecin prescrit également à des fins de prévention des médicaments antithrombotiques, hypocholestérolémiants ou antihypertenseurs. 

     http://www.swissheart.ch/uploads/media/Stroke_Day_Test_FAST_FR.doc

    Journée AVC

    Unser Hirn soll nur zur Hälfte funktionieren...

    -   Ich glaub's nur zur Hälfte ! 

     

      

     

    Donnerstag, den 29. Oktober 2015 

    um 11h habe ich 13° auf meinem Balkon 

    Bedeckt

     

     

    Zum Tag des Hirnschlags kopiere ich nachfolgenen Artikel den man immer in Erinnerung behalten sollte:   

     

     

    Welttag des Hirnschlags.

    Schnell reagieren für’s Gehirn

     

    Laut den Experten, ist eine Person auf sechs, einmal in seinem Leben, Opfer eines Hirnschlags. In der Schweiz nimmt man an, dass jedes Jahr 16 000 Fälle vorkommen.  Deshalb, heute, zum Welttag des Hirnschlags, am 29. Oktober, rufen die Schweizer Spezialisten des Hirnschlags auf, dass man die Symptone und die Vorzeichen Ernst nimmt.  

    Mon erkennt den Hirnschlag an der Schwäche, Lähmung oder plötzlicher Gefühllosigkeit meistens nur einer Hälfte des Körpers (Gesicht. Arm ofer Bein). Ein weiteres typisches Symptom ist der plötzliche Verlust der Sprache oder der Schwierigkeit zu verstehen was gesagt wird. Die Verlust der Sicht (oft eines einzigen Auges), eine doppelte Sicht, heftigen Kreisschwindel begleitet von der Unmöglichkeit zu gehen oder ungewohnt starke Kopfschmerzen können auch einen Hirnschlag kennzeichnen.   

    Die Neurologen signalisieren auch grosse Lücken in den Kenntnissen der Vorzeichen des Hirnschlags. Bei einem Opfer auf drei  kündigt sich der Hirnschlag mit vorübergehenden Störungen im Blutkreislauf, verursacht durch einen Blutklumpen in der Schlagader. Solch ein „Mini-Schlaganfall“ oder eine „Gehirnaus-schaltung“ übersetzt sich durch vorübergehende Trübung der Sicht, der provisorischen Lähmung eines Armes, einer Hand oder eines Beines oder durch Sprechschwierigkeiten. Im Gegensatz zu einem „wahren“ Schlaganfall, dauern diese Symptome nur einige Minuten. «Ein AIT ist eine medizinische Dringlichkeit im selben Titel wie ein Schlaganfall. In der Tat, 10 bis 15 % dieser Patienten werden im Laufe der kommenden drei Monate einen Schlaganfall erleiden, wovon die Hälfte innert 48 Stunden. Leider nehmen nur zwei drittel der betroffenen Personen diese Vorzeichen ernst und rufen einen Arzt erklärt der Professor Heinrich Mattle, Direktor der Stroke Unit des Inselspitals in Bern. Daher Wichtigkeit vorzugehen.

    Wartezeit verkürzen 

    Wissenschaftliche Studien beweisen es: Ein Zeitverlust zwischen dem Hirnschlag und seiner Behandlung bedeutet, dass die Neuronen sterben. Der Erfolg der Behandlung hängt in entscheidender Art von der Geschwindigkeit mit der die Behandlung per Trombolyse unternommen wird, das heisst per Medikamente welche den Blutklumpen auflösen um die Störung der Blutzirkulation zu beenden. In den 90 ersten Minuten nach dem Beginn der Symptome, ist die Behandlung zwei Mal wirksamer als in den 90 folgenden Minuten. Im Lauf der 90 ersten Minuten, kann man neurologischen Schäden bei einem Patienten auf drei ausweichen, nach drei Stunden gelängt die Behandlung mit optimalen Resultaten nzur noch bei einem Patienten auf sieben.  

    Die Chancen ergreifen 

    Im Fall von Dringlichkeit rasch und korrekt zu reagieren ist eine Sache, Massnahmen zu unternehmen um dem Hirnschlag vorzubeugen ist eine andere Sache. Die Experten geben sich regelmässig Mühe die Bevölkerung diesbezüglich zu motivieren. Die Chancen der  Vorbeugung ergreifen bedeutet im Besonderen seinen Blutdruck regelmässig zu kontrollieren, nicht rauchen, das Übergewicht zu reduzieren, eine genügende physische Aktivität zu haben, den Alkoholgenuss einzuschränken und auf eine Ernährung reich an Früchte und Gemüse zu achten, aber arm an Salz. Es empfiehlt sich auch regelmässig seinen Cholesterinansatz und denjenigen der Glykämie kontrollieren zu lassen. Eine öftere Störung des Herzrhythmus, Vorhofflimmern genannt, begleitet oft ein grosses Risiko des Hirnschlages. Ein gesundes Leben und wenn nötig, die Behandlung der vorhandenen Risikofaktoren, erlauben es, die Ablagen welche durch Arteriosklerose erzeugt sind und die Formation von Blutklumpen in den Blutgefässen zu bremsen. Je nachdem wird der Arzt zur Vorbeugung auch Antithrombose Medikamente, Hypocholesterin und Antihochdruck Medikamente anwenden.  

     http://www.swissheart.ch/uploads/media/Stroke_Day_Test_FAST_FR.doc    

    Von mir übersetzt, Erwin 

     

    « Vaccin contre la grippe »

  • Commentaires

    1
    Jeudi 29 Octobre 2015 à 11:57
    nays&

    Bonjour Erwin

    il est bon de le savoir...la rapidité est des rigueur .;ce qui chez nous n'est pas évident ..

    et personne n'est a l'abri...

    chez nous en ardenne 8° ce matin
    passe une bonne journéebises*

     

     

    2
    Jeudi 29 Octobre 2015 à 20:36

    Merci de ces informations, elles sont très utiles car personne n'est à l'abri !

    Bisous.

    Josiane

    3
    Vendredi 30 Octobre 2015 à 00:10

    Bonsoir Erwin.

    Merci pour cet article très instructif et cette excellente idée de le relayer.

    4
    Vendredi 30 Octobre 2015 à 08:27

    Tous les médecins ne sont pas sensibilisés sur ce problème et certains minimisent les signes avant coureurs

    Amicalement

    Claude

    5
    La chauve-souris
    Dimanche 1er Novembre 2015 à 12:59

    Merci Erwin, suis touchée par ces recommandations ainsi que prévisions utiles à chacune et chacun sachant par quels moments tu es passés, il y a plus de 20 années !! Tu as encore le courage et la volonté de transmettre ces informations afin de réduire les risques futurs. Quelle exemplaire délicatesse.

    Un grand MERCI et excellent dimanche à deux... ou a plusieurs.     Amitiés 

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