• TENTATIVES 

    Oui, ce sont des tentatives car depuis que je suis sur Windows 10 tellement de choses ont changé que je me sens dans la peau d'un débutant...

    Non seulement j'ai changé Windows, mais ma boîte e-mails - c'était Incredimails depuis fort longtemps - ne semble pas compatible et cela m'a forcé de changer. Je suis maintenant chez laposte, d'où un nouvel apprentissage...

    Je vais tenter d'ajouter une image - c'est pour nouvel-an, mais ce n'est jamais trop tard.

    Tentatives...

     

    Alles Gute !

    -   Oh nein ! micht die Reste vom 2015 !

     

    OK ça semble être bon, je te souhaite une belle et bonne jounée "

    Tentatives...

     

    Me voici avec mon arrière petit-fils

    à Noël 2015 

     

     

     

     

     

     

     

    VERSUCHE

    Ja, alles was ich jetzt unternehme sind Versuche seitdem ich auf Windows 10 bin so hat sich alles geändert, ich fühle mich in der Haut eines Anfängers...

    Nicht nur weil ich Windows geändert habe, aber ich musste auch meinen E-Mail Liferanten wechseln, von Anfang an war ich bei Incredimail und das scheint nicht zusammen zu harmonieren. Jetzt bin ich bei laposte, also neue Einschulung... 

    Ich bin ganz stolz, dass es mir gelungen ist obiges Bild einzufügen, es ist zum Neujahr, es ist aber nie zu spät.

     


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  • Bonjour à tous

    et

    BONNE ANNEE

     

    Je n'arrive plus à accéder à ma boîte mail

    précision: je suis sur Incredimail

    et on me dit

    Incredimail a cessé de fonctionner

     

    J'ai voulu ouvrir une nouvelle boîte sans y parvenir... 

     

    Quelqu'un peut il m'aider...

    d'avance merci ! 

    Solutionné !

    Merci à ceux qui m'ont aidé !

     

    L'an nouveau débute bien mal...


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  •  

     

    Jeudi le 24 Décembre 2015 

    17h45 heures sur mon balcon il fait 11° 

    Noël 

    et voici un coup d'œil par ma fenêtre

     

     

     

     

    te souhaitent

    Christiane & Erwin 

    nschen Dir 

     

    Noël

     

     

    Donnerstag

    24. Dezember 2015

     

     

    17h45 Uhr auf meinem Balkon hat es 11°

     


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  • Samedi le 19 Décembre 2015 

    10 heures sur mon balcon il fait 5°

    Souvenirs péle-mêle -6- 

    et voici un coup d'œil par ma fenêtre :

     

     

    Souvenirs péle-mêle -6-

     

    Souvenirs pêle-mêle - 6 - 

    Un jour à midi il y a eu alerte, haut dans le ciel un avion allemand tournait en rond. Malgré le bon camouflage les occupants de l'avion avaient découvert les troupes.

    Comme elles étaient arrivés, les troupes avaient disparues d'une vitesse surprenante ! Après leur départ j'avais fait un tour de reconnaissance à travers tout le domaine. J'ai fait des constatations ahurissantes !  Près du portail d'entrée j'avais découvert 2 caisses de munition pour mitrailleuses, non pas des caisses vides, mais pleines ! Dans la rivière j'avais trouvé tout plein de munitions d'infanterie, dans les locaux qui leur avaient servis de cantonnement il y avait dans tous les coins, de la munition, des haches, des tentes, des scies etc, etc. Je ne voulais pas laisser traîner toutes ces choses, car il était possible que d'autres troupes arrivent et qu'ils nous accusent d'avoir volé tout cela. J'ai donc prié plusieurs hommes et femmes âgées qui étaient encore sur e domaine, de ramasser tout ce fourbi. Le résultat était énorme, deux grands chars étaient remplis. Je les ai faits atteler de deux chevaux chacun et suivre les troupes, avec l'ordre de leur remettre les objets qu'ils avaient "oubliés" sur le domaine. On a jamais revu, ni le char, ni les hommes ni les chevaux.Souvenirs péle-mêle -6-

    Avant le départ des troupes j'avais observé qu'un soldat était en train de mettre dans des sacs à pommes de terre, le harnachement des poneys, harnachement qui coûtait très cher. Quand je lui ai demandé ce qu'il faisait, il m'a simplement dit qu'il agissait selon les ordres, qui lui avait donné cet ordre il ne pouvait pas me préciser, c'était sûrement lui-même !

    Dans la nuit, après le départ des troupes nous avons commencé à emballer dans des caisses ce qui restait comme bouteilles de vin à la cave. Il en restait environs 7 à 800, nous voulions les mettre à l'abri, si jamais d'autres troupes allaient s'arrêter ici. Mon cher compagnon, Treff était aussi avec nous à la cave, subitement il s'est mis à grogner et courir vers la porte, comme il n'y avait pas moyen de le calmer, j'ouvrais la porte de la cave, mon pistolet au Souvenirs péle-mêle -6-poing. Derrière la porte il y avait un soldat, il me semblait énorme, il disait qu'il était de la police de l'armée. Il me demandait ce que nous faisions à la cave, que dehors rodaient des hommes de troupe qui n'avaient pas suivi les autres. Pendant que je lui expliquais ce que nous faisions à la cave, un petit soldat, avec des lunettes sur son nez, sortait de l'obscurité. Le policier d'armée demandait au petit homme ce qu'il faisait par-là à ces heures, et celui-ci, avec un air important rétorquait, ne reconnaissez-vous pas mon insigne ? Je suis de la chancellerie d'état et je n'autorise personne à me questionner. Mais ce "David" c'était trompé, car le "Goliath" lui dit qu'il n'était qu'un déserteur, que sa troupe était déjà partie le matin, qu'il fallait qu'il disparaisse le plus vite possible avec ses compagnons, sans quoi il allait l'arrêter et remettre à sa compagnie où il serait jugé. Le petit homme avait alors préféré prendre la poudre d'escampette.

    Avant midi tout était calme sur le domaine. J'étais en train de dîner quand j'entendais un bruit sourd, qui diable pouvait produire ces sons, il n'y avait plus personne sur la propriété ? Dans les couloirs du château je rencontrais le serviteur Johann, lui aussi se posait des questions au sujet de ce bruit, il partait justement aux renseignements.

    Je sortais du château et descendais la rampe d'accès, pour aller de l'autre côté du château. Dès que j'avais contourné l'angle de la maison, une image bien curieuse se présentait à mes yeux. Devant la fenêtre de la cave à vins se tenaient environs 10-12 soldats, quatre autres étaient en train de défoncer la fenêtre de la cave barricadée au moyen d'un poteau téléphonique. Quelques coups de bélier plus tard, la barricade de la cave cédait sous les assauts. Et maintenant ils tordaient les barres de la grille en fer afin de pratiquer une ouverture permettant à un homme de passer à l'intérieur de la cave.

    Un soldat armé semblait fonctionner comme garde. Je demandais à ces gens qu'est-ce que cela voulait dire et je recevais l'immédiatement la réponse, que je voyais bien. Je faisais remarquer que seul des voleurs se comportaient ainsi, ce qui eut pour effet que la garde tournait son arme vers moi en disant à ses complices, laissez moi faire, je vais le descendre. Comme je n'avais aucune envie de disparaître de cette manière peu glorieuse, je fis demi-tour pour disparaître derrière l'angle du château.

    Par une fenêtre du château je pouvais observer ce qui se passait devant la fenêtre de la cave à vins. Deux des soldats tenaient un  sac de pommes de terre vide et y engouffraient des bouteilles de vin que les complices leur passaient par la fenêtre de la cave. Il ne s'agissait pas uniquement de bouteilles de vin, il y avait parmi leur butin également des bouteilles de liqueurs fines. Comme le verre de ces bouteilles était plus fin, elles se cassaient plus facilement, aussi un petit lac de liqueur se formait sous le sac à patates.

    Quand les cambrioleurs avaient constaté qu'ils ne pouvaient pas mettre plus de bouteilles dans le sac, ils prirent la poudre d'escampette à travers l'ancien parc.

    Les policiers de l'armée étaient partis le matin, de sorte que le domaine était de nouveau livré sans défense aux voleurs.

    A part mon propre cheval, il y avait encore les deux poneys de la princesse, et un étalon ainsi que trois chevaux plus âgés dans l'écurie à chevaux, c'est le fils du cocher, seize ans, qui était mobilisé, qui s'en occupait normalement. Un jour, le serviteur m'a fait savoir que des soldats étaient arrivés sur le domaine pour réquisitionner des chevaux. Je me suis rendu vers la ferme et je constatais que la réquisition avait déjà eu lieu. J'arrêtais le groupe de six soldats, tous sous-officiers dans des uniformes brillantes neuves et je les demandais où se trouvait l'officier, que de simples soldats n'étaient pas habilités à procéder à des réquisitions, et qu'ils devaient présenter des papiers de réquisition, sans quoi tout cela n'était pas légal. Un des six hommes sortait de la poche de sa vareuse un petit carnet bleu et écrivait sur une des pages vides, d'une horrible écriture : "La banque d'État s'engage de payer sur présentation de ce billet 2 chevaux".

    Après avoir été obligé d'accepter cette bafouille j'ai dû laisser partir ces gens. Ils étaient arrivés sur notre domaine avec un véhicule, lui aussi "réquisitionné", et ils réparaient avec nos 2 chevaux "réquisitionnés" attachés derrière ce char.

     

    Souvenirs péle-mêle -6-

     

      

    Samstag, den 19. Dezember 2015 

    10 Uhr auf meinem Balkon hat es 5°

     

    Souvenirs péle-mêle -6- 

    und hier ein Blick aus meinem Fenster

     

     

     

    Souvenirs péle-mêle -6- 

    Die neuen russischen Pupen

     

    Gemischte Erinnerungen   

     

    Eines Mittags gab es Alarm und bald darauf kreiste ein deutsches Flugzeug hoch am Himmel die Insassen des Flugzeuges hatten trotz der guten Tarnung bemerkt, dass da unten Truppen liegen.  

    Souvenirs péle-mêle -6-Wie die Truppen plötzlich erschienen waren, so verdufteten sie auch nach einigen Tagen mit verblüffender Geschwindigkeit.  

     

    Nach deren Abzug machte ich einen Rundgang durch die Besitzung und musste haarsträubende Feststellungen machen. Neben der kleinen Eingangstüre des Schlosses fand ich zwei Kisten mit Maschinengewehrmunition nicht etwa leere Kisten sondern volle. Als ich über die Brücke der Mühlenwasserstauung ging erblickte ich auf der unteren Seite, der Seite des Ablaufes, im klaren Wasser ganze Haufen von Infanteriepatronen in Streifen auch in den zugewiesenen Kantonnementen fand man Munition, Zelte, Äxte, Sägen usw.,  usw. Man konnte unmöglich all diese Dinge so liegen lassen denn es könnte passieren, dass andere Truppenteile nachfolgen und behaupten die Schlossbewohner hätten die Sachen entwendet. Folglich liess ich von einigen alten Männer und Frauen alles zusammensammeln. Das Ergebnis war Umfangreich, denn zwei volle Zweispänner-Wagen, voll beladen, verliessen das Gut mit meinem Auftrag der Truppe zu folgen zwecks Übergabe der "vergessenen" Gegenstände. Die Fuhrwerke kehrten nie zurück sie blieben samt Mann und Pferd verschwunden.  

    Bevor die Truppe fortzog bemerkte ich anlässlich einer Inspektion im Pferdestall, dass ein Soldat gerade daran war das Ponny-Geschirr welches sehr Wertvoll war in Kartoffelsäcke zu verstauen. Auf meine Bemerkung was er sich denn da erlaube sagte er bloss er handle gemäss Auftrag, wer ihm aber den Auftrag gegeben habe konnte er nicht sagen, wahrscheinlich er selber. 

    In der Nacht nachdem die Truppen abgezogen waren, fingen wir an den Rest der Weinflaschen - ca. 7'800 Stück - in Kisten zu verpacken, damit sie von einem Besuch von nächsten Truppen verschont bleiben. Treff, mein treuer Begleiter war auch im Keller als er plötzlich zu knurren anfing und immer wider zur Ausgangstüre ging, als er sich nicht beruhigen liess öffnete ich die Türe mit der Pistole in der Hand. Vor der Türe stand ein Baumlanger Soldat der sich als Heerespolizist zu erkennen gab. Er frug mich was wir denn da im Keller machen denn draussen streichen von der Truppe zurückgebliebene Mannschaftsleute herum. Ich erklärte ihm unser Tun als ein kleiner Soldat mit einer Brille  aus der Dunkelheit in den hellen Schimmer der Haustürlampe.  

    Der Heerespolizist frug den kleinen Mann was er eigentlich um diese Zeit hier zu suchen hätte worauf derselbe wichtig sagte, erkennen sie mein Abzeichen denn nicht, ich bin von der Stabskanzlei und lasse mir keine Fragen stellen, doch der David hatte sich verrechnet, denn der Goliat sagte ihm ins Gesicht, dass er ein Marodeur sei, denn seine Truppenteile seien schon am Morgen abmarschiert und er soll mit seinen Spiessgesellen so schnell als möglich verschwinden, sonst würde er alle verhaftet und der Einheit zur Aburteilung übergeben. Der kleine Maulheld zog es vor nach dieser Äusserung so schnell wie möglich zu verduften. 

     

    Vormittags war es ruhig auf dem Gute Am Mittag als ich gerade am Mittagessen war hörte ich ein dumpfes dröhnen. Wer konnte wohl diese Töne hervorzaubern da wir ja keine Arbeiter mehr auf dem Gute hatten?  

    Im Korridor des Schlosses traf ich den Diener Johann auch er wusste sich nicht zu erklären von wo und wem dieser Lärm stammen konnte, er war gerade auf dem Weg um nachzuforschen was denn los sei.  

    Ich begab mich aus dem Schloss und schritt die Auffahrtrampe herunter um auf die andere Seite des Schlosses zu gelangen. Sobald ich um die Ecke bog bot sich mir ein kurioses Bild dar; Vor dem Weinkellerfenster standen ungefähr 10-12 Soldaten, weitere vier rammten mittels einer Telefonstange die verbarrikadierten Kellerfenster ein. Nach einigen weiteren Schlägen wich die innere Versperrung Eine weitere Manipulation bezweckte die Eisengitter so zu krümmen damit ein Mann durch die entstandene Öffnung in den Keller gelangen konnte.

    Ein Soldat war bewaffnet und stellte offenbar eine Wache dar. Ich frug die Leute was das zu bedeuten hätte und erhielt die prompte Antwort ich könne es ja sehen. Ich bemerkte, dass sich bloss Marodeure so benehmen bewirkte, dass die Wache ihr Gewehr in Anschlag brachte mit den Worten: "Kameraden geht auf die Seite ich lege den Kerl um".  

    Da ich keine Gelüste verspürte auf eine so unrühmliche Art in die anderen Jagdgründe spediert zu werden, zog ich es vor so schnell als möglich am die Ecke zu verduften. Vom Fenster des Schlosses konnte ich beobachten was vor dem Kellerfenster vor sich ging. Zwei Soldaten hielten einen leeren Kartoffelsack und füllten denselben mit den zum Kellerfenster herausgereichten Weinflaschen. Da es sich nicht bloss um Wein handelte sondern auch feine Liköre deren Flaschen dünner sind als die Weinflaschen gingen etliche solche in die Brüche und  der ausgelaufene Inhalt bildete einen kleinen Weiher unter dem Sack. Nachdem die Einbrecher feststellten, dass der Sack nicht noch mehr gefüllt werden kann ohne dass wiederum etliche Flaschen in die Brüche gehen hörten sie auf und verschwanden mit der Beute in den alten Park.

    Ausser meinem Reitpferd befanden sich noch zwei Ponys der Fürstin sowie ein Zuchthengst nebst drei älteren Pferden im Rossstall, betreuen tat dieselben der 16 jährige Sohn des Kutschers, welcher im Militärdienst stand.  

    An einem Tage meldete mir der Diener, dass Militärpersonen auf dem Gutshofe seien um Pferde zu requirieren. Ich begab mich auf den Hof woselbst ich feststellte dass die Requirierung bereits vollzogen war. Ich hielt die Gruppe von 6 Soldaten an, alles Unteroffiziere in Nagelneuen Uniformen, und frug wo denn der Offizier sei, denn Soldaten hätten nicht das Recht Requirierungen vorzunehmen ausserdem müsse doch irgend ein Requirierungsschein ausgestellt werden ansonsten diese Manipulation nicht Rechtsmässig sei. Einer von den 6 Mann entnahm seiner Manteltasche ein kleines blaues Heft und schrieb mit einer schauderhaften Schrift folgenden Wortlaut auf ein Blatt "Die Staatsbank verpflichtet sich gegen Überreichung dieses die zwei Pferde zu bezahlen".

    Nachdem ich diesen Wisch entgegennehmen musste entfernten sich die Leute, sie waren mit einem "requirierten Fuhrwerk" auf unserem Gute erschienen und hatten die zwei von uns requirierten Pferde am hinteren Teil des Wagens angebunden. 

      

    Souvenirs péle-mêle -6-

    - Und was ist da hinten ?

    - Für den Fall einer Panne !

     

     


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  • Mercredi

    16 Décembre 2015  

    10 heures sur mon balcon il fait 8°

     

    Souvenirs pèle-mêle  - 4 -  

    et voici le coup d'oeil par ma fenêtre

     

     

    Je continue avec les souvenirs de mon papa :

     

    Souvenirs pèle-mêle  - 5 - 

    Quelques jours plus tard, contre le soir, quelques officiers Russes arrivèrent au domaine et demandaient à parler à l'administrateur du domaine, comme ce dernier avait quitté la domaine depuis plusieurs jours déjà, avec tout le bétail et presque tous les chevaux, je demandais aux officier quel étaient leurs désirs. Ils exigeaient l'hébergement pour 3000 hommes d'infanterie. Quand je leur ai montré les lieux, les premières troupes arrivaient déjà, à pieds, et installèrent immédiatement la cuisine de campagne dans la cour du domaine pour y faire le repas pour les hommes affamés.Souvenirs pèle-mêle  - 4 -

    Entre temps d'autre officiers étaient arrivés, ils choisirent le château pour s'y loger, eux et une partie de leurs hommes. Mon appartement avait immédiatement été choisi pour servir de bureaux et j'ai été obligé de me loger au château, où je réintégrais mon ancienne chambre. J'étais contraint de voir comment les soldats, morts de fatigue, envahissaient les nombreuses chambres d'amis des étages supérieures du château.

    En peu de temps toutes les chambres du château et leur mobilier était anéanti. Sur les meubles polis on pouvait voir des gamelles avec leur contenu brûlant, plus loin, un soldat utilisait une magnifique chaise comme aide pour enlever ses bottes. Des draps étaient déchirés pour en faire des bandages pour les pieds, tout comme les rideaux. On pouvait voir des soldats fatigués, dans leurs uniformes poussiéreuses et leurs bottes sales, étendus sur les lits au bois polis, les tapisseries coûteuses étaient abimés par les fusils qui y étaient adossés etc., etc.

    Le lendemain de l'arrivée des troupes, l'adjudant du général commandant me faisait des reproches qu'il y avait de l'alcool dans les caves du château, car les soldats d'une compagnie était complètement saoul ce matin, que je devais immédiatement faire le nécessaire pour que cet alcool disparaisse. Je lui ai répondu que cela n'était pas possible, que je n'avais ni du personnel ni des véhicules pour ce faire et je lui conseillais de mettre une garde devant la cave. Après-coup on avait appris que c'est le brave gardien lui-même qui avait dit aux soldats qu'à la cave il y avait beaucoup d'alcools et de liqueurs.

    Les soldats assoiffés étaient suffisamment inventifs pour trouver des moyens de s'approcher de ces gouttes tant désirées, malgré les fortes grilles en fer qui se trouvaient devant la fenêtre. Ils déformèrent une pelle de manière à ce qu'elle permette de chercher les bouteilles qui se trouvaient à droite et gauche de la fenêtre grillagée. Un tas considérable de débris de bouteilles témoignait que cette opération ne réussissait pas à 100%.

    Quand le soir j'ai fait le tour du château j'ai trouvé devant chaque fenêtre de cave un soldat de garde avec baïonnette au fusil. Mais le lendemain j'ai constaté qu'on avait "péché" encore plus de bouteilles que la veille, on avait péché sous bonne garde !

    L'adjudant sortait de ses gonds, il m'a apostrophé à qui mieux-mieux ! Alors j'ai eu l'idée de barricader toutes les fenêtres des caves depuis l'intérieur avec de fortes planches. Un menuisier de plus de 75 ans a effectué le travail, le résultat était brillant, plus une bouteille ne disparaissait.

    Lors d'un repas au château le général m'a fait cette remarque : Vous êtes étranger, vous parlez le russe avec un fort accent, sur quoi je lui ai dit que j'étais Suisse. Tiens, tiens, me disait alors le général de divisions, vous êtes Suisse,  mais ça n'existe pas, des Suisses proprement dit, de quel canton êtes vous ? J'ai répondu "Je suis bernois". Tiens, tiens, mais ça ne veut rien dire, de quel partie du canton êtes vous ? Sur quoi je lui ai dit de L. et lui de me répondre : vous êtes donc un Allemand, car, voyez-vous, je connais très bien la Suisse, dans le temps j'allais chaque année en Suisse, en Suisse il y a des Allemands, des Français, des Italiens et des Romanches. Beaucoup plus tard, quand j'ai été en Suisse j'ai constaté que cet homme n'avait pas tout à fait tort quand il disait qu'il n'existait pas de Suisses, selon les tendances politiques de l'époque, il avait tout simplement gommé les Suisses.

    Vu que les troupes avaient établi des tranchées tout autour du château et de ses dépendances, j'ai demandé à l'adjudant si je pouvais quand-même vaquer à mon travail, que je ne pouvais pas aller dans la forêt sans traverser ces fortifications. A quoi il m'avait répondu que je pouvais y aller sans autre, qu'il leur avait fait construire ces tranchées uniquement pour qu'ils ne restent pas à rien faire et qu'ils aient marre de la guerre !

     

     

     

    Mittwoch

    16. Dezember 2015 

    10 Uhr auf meinem Balkon hat es 8°

    Souvenirs pèle-mêle  - 4 -

    und hier ein Blick aus meinem Fenster

     

    Fortsetzung: 

    Gemischte Erinnerungen   

     

    Nach einigen Tagen um die Abendzeit trafen einige russische Offiziere auf dem Gutsplatze ein und verlangten nach dem Verwalter, da derselbe schon seit einiger Zeit mit sämtlichem Vieh und fast allen Pferden das Gut verlassen hatte frug ich die Offiziere nach ihren Wünschen sie verlangten Unterkunft für ca. 3000 Mann Infanterie, nachdem ich ihnen alle Unterkunftsorte gezeigt hatte traf die erste Infanterietruppe zu Fuss ein. Die Feldküche wurde sofort auf dem Gutshof installiert um den hungrigen Mannschaften die ersehnte Mahlzeit herzurichten.  

    Mittlerweile waren noch weitere Offiziere eingetroffen, welche das Schloss als Unterkunft für sich und einen Teil der Mannschaft auserkoren. Meine Wohnung wurde sofort als Stabsquartier für die Schreiber mit Beschlag belegt so dass ich ins Schloss ziehen musste. Ich belegte mein ehemaliges Zimmer und musste zusehen wie die von Staub strotzenden müden Soldaten sich in die vielen Fremdenzimmer in den oberen Stockwerken des Schlosses bequem machten. Innerhalb kurzer Zeit waren alle Zimmer des Schlosses samt ihrem Inhalt total vernichtet worden. Man sah auf den Hochglanzpolierten Möbeln, Tischen Stühlen etc., Gamellen mit heissem Inhalte stehen, dort benutzte ein Soldat einen herrlichen Stuhl um ihn als Stiefelknecht zu gebrauchen. Leintücher wurden zu Fusslappen zerrissen wie auch die Vorhänge. Man sah müde Soldaten samt ihrer staubigen Uniform und den dreckigen Stiefeln auf den Betten liegen, mit den Stiefeln wurden die polierten Bette verkratzt, die teuren Tapeten waren ebenfalls hin indem Gewehre an die Wände gelehnt wurden usw., usw.   

    Am Tag nach der Einquartierung machte mir der Adjutant des kommandierenden Generales Vorwürfe, dass wir in den Kellern des Schlosses Alkohol hätten, denn die Soldaten einer Kompanie seien am Morgen total besoffen gewesen ich solle schleunigst dafür Sorge tragen, dass der Alkohol verschwinde. Ich erwiderte ihm, dass es mir unmöglich sei solches zu tun da weder Leute noch Fahrzeuge vorhanden seien ich empfahl ihm Wachposten vor die vergitterten Kellerfenster zu stellen. Wie es sich nachträglich herausstellte hatte der brave Nachtwächter den Soldaten verraten, dass im Keller des Schlosses viel Wein, Likör und Schnaps vorhanden sei.

    Souvenirs pèle-mêle  - 4 - Die durstigen Soldaten waren erfinderisch genug um Wege und Mittel zu finden um sich den ersehnten Tropfen trotz Eisengitter anzueignen. Sie gingen wie folgt vor, eine Schaufel wurde so verformt dass sie erlaubte die auf den Gestellen beidseits des Kellerfensters lagernden Flaschen herauszufischen. Dass dieser Angelsport nicht zu 100 % gelang bezeugte ein ansehnlicher Trümmerhaufen im inneren des Kellers unter dem Fenster. Als ich am Abend einen Rundgang um das Schloss machte fand ich vor jedem Kellerfenster Soldaten mit aufgepflanzten Bajonetten. Der Effekt war jedoch der, dass am anderen morgen noch viel mehr geangelt worden war als am Tage zuvor, sie hatten unter Bewachung geangelt.

    Der Adjutant war ganz aus dem Häuschen ich wurde wiederum angepfiffen das es nicht mehr schön war, plötzlich kam mir ein Gedanken die Kellerfenster von innen mittel starken Holzplanken zu verbarrikadieren. Ein alter 75 jähriger Zimmermann besorgte diese mühsame Arbeit und hatte seine Aufgabe prächtig gelöst und es fand kein weiterer Einbruch mehr statt.

    Anlässlich einer Mahlzeit im Schloss bemerkte der General zu mir "sind sie Ausländer, denn sie sprechen die russische Sprache mit einem fremden Accent, worauf ich ihm erwiderte, dass ich Schweizer sei, so, so sagte darauf der Divisionsgeneral ein Schweizer sind sie, es gibt doch gar keine Schweizer, von welchem Kanton stammen sie, worauf ich erwiderte, dass ich Berner sei, so, so das will noch nichts heissen, von welchem Teil des Kantons dass ich denn stamme, worauf ich erwiderte von Lotzwil, und er meinte ja so, dann sind sie ja ein Deutscher, denn schauen sie ich kenne die Schweiz sehr gut ich war früher jedes Jahr in der Schweiz. In der Schweiz gäbe es Deutsche, Franzosen Italiener und Romanen. Erst später als ich in der Schweiz angelangt war musste ich feststellen, dass der Mann gar nicht so im Unrechte war mit seiner Behauptung, es gäbe keine Schweizer er hatte sie halt nach der damaligen politischen Gesinnung eingeschätzt und die Schweizer ausradiert.

    Da die Truppe rings um das Schloss einen Ring von Schützengräben angelegt hatte, frug ich den Adjutanten ob ich meinen Beruf noch ausüben dürfe, denn ich kann ja nicht in den Wald gehen ohne über die Schützengräben zu gehen. Er erwiderte, dass ich ungeniert gehen könne, denn die Schutzmassnahmen seien bloss um die Soldaten nicht auf der faulen Haut liegen zu lassen, denn sonst könnten sie bald kriegsmüde werden.  

     

    Souvenirs pèle-mêle  - 4 -

     


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  •  Dimanche

    13 décembre 2015  

    10 heures sur mon balcon il fait 5°

    13.12,2015-1-

    et voici un coup d'œil par ma fenêtre

     

     

     

    Souvenirs pèle-mêle - 3 -

     

    Souvenirs pèle-mêle - 3 -

     

    Souvenirs pèle-mêle - 3 - 

     

    Comme je – mon papa - l'ai déjà dit, les braconnages aussi avaient augmentés ce qui nous obligeait de faire plus de patrouilles de contrôle dans les bois du domaine. Ces patrouilles étaient toujours composées de deux hommes.

    Un matin de bonne heure, je me trouvais dans une de ces patrouilles avec un surveillant forestier, nous suivions la lisière de la forêt. Le surveillant marchait devant moi, quand par-dessus son épaule je voyais, à environs 200 mètres, un homme agenouillé, fusil à la main, qui nous observait en se cachant derrière un arbre. Le surveillant forestier était un homme de grande stature qui me cachait de la vue du braconnier, car je marchais à moins d'un mètre derrière lui. Quand l'individu se reculait de nouveau derrière son arbre, je m'empressais à épauler mon fusil afin d'être prêt s'il seSouvenirs pèle-mêle - 3 - montrait de nouveau. Je ne voulais pas avertir le surveillant, cela aurait risqué de donner l'alerte au braconnier, qui se serait mis en fuite dès qu'il aurait compris que le surveillant n'était pas seul.

    Dès que son buste était de nouveau visible une balle quittait mon fusil pour aller se loger dans le tronc d'arbre qui dissimulait le braconnier, j'avais visé trop à gauche, de peur de toucher mon collègue, qui avait eu une grande peur, en entendant le coup de feu à côté de son oreille, et le braconnier avait disparu.

    J'ai adressé une sérieuse remontrance au surveillant en lui disant que lors d'une pareille tournée de recherche il fallait garder les yeux ouverts et observer son entourage et pas la pointe de ses chaussures, que cela aurait pu très mal finir aujourd'hui, car le braconnier en voulait certainement au surveillant et l'aurait sûrement descendu dès qu'il était à portée de son fusil.

    Suite à une publication du gouverneur, tous les habitants de la commune de 18 à 60 ans devaient quitter la commune. Une véritable migration avait débuté. Il fallait vraiment donner suite à cet ordre, sous peine d'arrestation. Les premières colonnes de fugitifs s'étaient formées. En pus des gens de notre région, des gens venus d'ailleurs, à pieds à cheval ou avec des chars, ce qui bouchait rapidement les routes. En comparaison de ceux qui devaient fuir avec leurs maigres avoirs sur le dos, ceux qui étaient à cheval ou avec des chars avaient plus de chance.

    Après avoir assisté pendant deux jours à ces images de fuite, je me suis décidé de préparer mes affaires, quand le téléphone sonnait. C'était le Prince, propriétaire du domaine, mon patron, qui me demandait de venir immédiatement au château pour une communication importante. Le château se trouvait à 200 mètres, quand je suis arrivé là-bas, le Prince me disait qu'il devait fuir avec son épouse qui était allemande, il ne voulait pas qu'ils soient présents si éventuellement des soldats russes venaient. Il allait me donner une procuration et me priait de rester ici, que je ne risquais rien, du fait que j'étais Suisse et que de toute manière le front de guerre n'allait pas passer par là, du point de vue stratégique c'était peux probable. Lui-même allait fuir dans le nord où il avait de la parenté. Quand je lui ai dit que c'était quand-même dangereux, il m'a dit qu'en cas de grand danger je pouvais utiliser les poneys et le char de la princesse, qu'il attendait ma réponse par téléphone. Quand j'étais de nouveau dans mon appartement et que je voyais le flot des fugitifs défiler sans discontinuer, je me suis dit que j'avais meilleur temps de fuir moi aussi immédiatement. Avant que je n'aie le temps d'en aviser le Prince un domestique de ce dernier apparut pour me remettre une enveloppe. Cette enveloppe contenait 500 roubles et un billet qui disait que cela était un petit dédommagement si je voulais bien rester. Je suis resté. Il y avait les poneys si jamais la situation devenait intenable. Quand j'ai voulu en faire part au prince, celui-ci avait déjà déguerpi.           

    Le jour suivant j'ai repris mes tournées Souvenirs pèle-mêle - 3 -à travers les bois, le fusil en bandoulière, accompagné de mon fidèle Treff. L'atmosphère était inhabituelle, toutes les maisons paysannes étaient abandonnées, on ne voyait personne, seul quelques geais des chênes criaient d'une branche, sûrement que des chats rodaient dans les parages.  

     

     

     

    Souvenirs pèle-mêle - 3 -

    Die Jagd ist nicht gefährlich

    man muss nur auf der richtigen Seite des Gewehrs sein... 

     

    Sonntag

    13. Dezember 2015

     

    Souvenirs pèle-mêle - 3 - 

    10 Uhr auf meinem Balkon hat es 5°

     

    Souvenirs pèle-mêle - 3 -

     

    Wie bereits bemerkt hatten auch die Wilddiebstähle beträchtlich zugenommen, so dass vermehrte Patrouillengänge im Forstrevier gemacht werden mussten und zwar stets zu zwei Mann.

    An einem frühen Morgen befand ich mich mit einem Forstaufseher, welcher vor mir der Waldschneise entlang ging, auf einem solchen Kontrollgang, als ich über die Achsel des Forstaufsehers bemerkte, dass auf einer Entfernung von ungefähr 200 Meter am linken Rand der Schneise ein Mann in kniender Stellung mit einem Gewehr bewaffnet hinter einem dicken Baume hervorschaute. Da der Forstaufseher von mächtiger Statur war, konnte mich der Wilddieb nicht sehen da ich bloss einen Meter hinter ihm schritt. Als er das zweite Mal hervorschaute nahm ich vorsichtig mein Mausergewehr in Anschlag um sofort einen guten Schuss anzubringen sobald ich ihn aufs Korn nehmen konnte. Den Forstaufseher durfte ich nicht darauf aufmerksam machen ansonsten der andere sofort Lunte gerochen und Fersengeld gegeben hätte sobald er gesehen hätte, dass der Forstaufseher nicht allein sei.

    Sobald der Oberkörper wiederum sichtbar war, verliess die Kugel den Lauf meiner Mauserbüchse, der Wilderer war verschwunden weil die Kugel den Baumstamm traf also zu viel nach links, was offenbar daher kam, weil ich Angst hatte den Vordermann zu treffen welcher durch den Schuss unmittelbar neben seinem Ohr nicht schlecht erschrocken war.

    Dem Forstaufseher erteilte ich noch eine Moralpredigt punkto Verhalten auf solchen Patrouillengängen, denn man solle die Augen offen haben und nicht seine Schuhspitzen betrachten was unter Umständen wie den heutigen sehr verhängnisvoll hätte enden können, denn der Wilderer hatte es ohne Zweifel auf den Forstaufseher abgesehen da derselbe sehr streng war, er hätte ihn ruhig heruntergeknallt sobald die Distanz für sein Gewehr günstig gewesen wäre.

     

    Infolge einer Veröffentlichung des Gouverneurs, mussten alle Einwohner von 18 bis 60 Jahren die Gemeinde verlassen. Eine wahre Völkerwanderung hatte begonnen, man musste diesem Befehl unbedingt Folge leisten da man sonst verhaftet wurde. Die ersten Flüchtlingskolonnen hatten begonnen sich zu bilden. Zu den Leuten aus unserer Gegend hatten sich Flüchtlinge von anderen Gebieten, zu Fuss oder mit Pferden und Fuhrwerken  angeschlossen, was die Strassen rasch verstopfte. Im Vergleich zu denen, die mit ihren Habseligkeiten auf dem Rücken fliehen mussten, waren diejenigen die ein Pferd und einen Wagen besassen, bedeutend glücklicher.  

    Nachdem ich zwei Tage lang diese Bilder der Flucht vorbeiziehen sah,  habe ich mich entschlossen meine Sachen zusammenzupacken, als das Telefon läutete. Es war der Prinz, Besitzer des Gutes, mein Arbeitsgeber, der mich bat wegen einer wichtigen Mitteilung sofort ins Schloss zu kommen. Das Schloss war nur etwa 200 Meter entfernt, als ich dort ankam, sagte mir der Prinz dass er mit seiner Familie fliehen müsse, da seine Frau Deutsche war wollte er nicht hier sein, wenn eventuell russische Soldaten  kommen würden. Er werde mir eine Prokuration ausstellen und er bitte mich hier zu bleiben, ich riskiere nichts da ich Schweizer sei und dass die Kriegsfront sowieso nicht hier vorbeikommen werde, es sei strategisch nicht zu erwarten. Er selber flüchte  in Richtung des Nordens, zu seiner Verwandtschaft. Als ich ihm sagte dass es trotzdem gefährlich sei, antwortete er mir, dass ich wenn es dringend werde, die Ponys der Prinzessin und ihren Wagen benützen könne, er erwarte meine Antwort per Telefon. Als ich wieder in meiner Wohnung war und den ununterbrochenen Flüchtlingsstrom vorbeifliessen sah, habe ich mich entschlossen lieber heute als morgen zu fliehen. Bevor ich dies dem Fürsten mitteilen konnte kam ein Diener des Fürsten und übergab mir einen Briefumschlag mit 500 Rubel und einer Bemerkung, das sei eine kleine Entschädigung wenn ich bleiben wolle. Also habe ich mich entschlossen zu bleiben, es blieben mir ja immer noch die Ponys um zu fliehen wenn die Situation unhaltbar wurde. Als ich dies dem Fürsten mitteilen wollte, war derselbe schon verschwunden.  

    Am folgenden Tag habe ich, begleitet von meinem treuen Hund Treff, und mit dem Gewehr auf der Schulter meine Streifen durch den Wald wieder aufgenommen.  Die Atmosphäre war ungewohnt, alle Bauernhäuser waren verlassen, niemand war zu sehen, einzig einige Eichelhäher schrien von den Ästen, sicher streuten Katzen in der Nähe der Bäume herum.

     

    Souvenirs pèle-mêle - 3 -

    Welcher zwischen diesen vier Jäger ist schädlich ?

     

     

     


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  • Lundi le 7 Décembre 2015 

    11 heures sur mon balcon il fait 9°

     

     

    et voici le coup d’œil par ma fenêtre

     

     

     

    Souvenirs pèle-mêle - 2 -

     

    Retrouvons mon papa dans son pays natal, la Russie.

    Je reprends son récit (que j'avais déjà publié dans le "Pourquoi pas ?") :

     

     

    Vu qu'en tant qu'administrateur forestier il m'incombait aussi de représenter la police du domaine, il a été convenu avec le chef de police de la ville voisine, d'organiser des rondes à cheval pour faire la chasse à la sombre racaille.

    Nous débutions nos rondes à la tombée de la nuit et partions par groupes, en éventail,  pour nous retrouver à un point fixé. Il avait été convenu que dès qu'un des groupes tombait sur des éléments douteux et se mettait à leur poursuite, il tirerait deux coups de feu en l'air pour en informer les autres. Nous étions tous à cheval et fort bien armés.

    La première nuit s'est passée sans résultat pour nous, mais pas pour les brigands, car chaque jour nous apprenions qu'une nouvelle ferme avait été cambriolée. Les lieux des méfaits étant fort éloignés les uns des autres, ce qui signifiait qu'il devait s'agir de plusieurs groupes de bandits.

    Lors d'une de ces tournées nocturnes, deux surveillants forestiers avaient la chance de découvrir sur la route deux gaillards qui venaient de cambrioler une ferme. Cette rencontre se produisait à un endroit pas très avantageux pour les cambrioleurs, vu que leur meilleure chance de nous échapper était la forêt qui se trouvait à plus de 200 mètres. Vu que les individus n'obtempéraient pas à l'injonction "arrêtez-vous", mais continuaient leur course à travers champs pour tenter d'atteindre la forêt, les gardes forestiers montés leur coupaient la route et les arrêtaient, le butin de leur vol consistait en harnais pour chevaux.

     

    Un matin à 4 heures (c'est toujours mon papa qui raconte) je me trouvais en tournée de contrôle dans la forêt, travail qui m'incombait car les braconniers aussi avaient augmenté leurs méfaits. Le silence sublime de la forêt n'était dérangé par aucun coup de feu, on entendait uniquement les chants mélodieux des habitants du bois, tel que les geais des chênes et autres oiseaux, quand subitement une image inhabituelle s'offrit à mes yeux: le sol de la forêt était parsemé de toute sorte de choses, tels que serviettes en cuir, dossiers, classeurs et autres papiers. Je m'approchais et constatais qu'il s'agissait de papiers de la maison communale. Derrière un buisson de genièvre je découvrais une cassette à argent défoncée.

    Comme la maison communale se trouvait à un km à peine je me suis décidé d'y aller immédiatement pour voir si le secrétaire communal était déjà au courant du cambriolage. Après plusieurs heurts sur la porte, celle-ci fut enfin ouverte par le secrétaire communal tout endormi. Il ignorait tout de la visite nocturne qui avait été faite à son bureau. Les visiteurs avaient laissé un grand désordre en recherchant de l'argent ou d'autres objets de valeur. Vu que le seul téléphone se trouvait au domaine qui m'employait c'est seulement après mon retour chez moi que nous pouvions alerter le chef de la police qui est arrivé sur les lieux du crime une heure plus tard déjà, pour faire de magnifiques moulages des empreintes de pas qui menaient à travers champs.

    La caisse communale avait contenu environ 3000 Roubles en billets de trois Roubles, argent qui était destiné aux femmes des soldats. Le secrétaire communal était en possession de la liste des numéros des billets volés, mais pour le moment aucun n'avait encore été retrouvé. Grâce à cette liste, le fin limier de la police  parvenait deux jours plus tard à mettre la main sur un des deux cambrioleurs, il avait fait parvenir la liste des billets volés aux gares de chemin de fer des environs en supposant que les malfaiteurs allaient emprunter les chemins de fer.. (à suivre)

     

    -   Weisst Du warum wir in Frankreich nur 39 Minister haben ? 

    -   Wenn wir 40 hätten, müsste François Hollande Ali-Baba heissen! 

     

     

     Et une petite blague pour terminer, écoute, écoute...


    C'est l'histoire d'un type qui cambriole un appartement. Il est là avec sa lampe de poche en train de fouiller dans les tiroirs, lorsque tout à coup il entend des voix derrière lui:

    - "Jésus et Marie te regardent !"
    Surpris, le cambrioleur se retourne, et de nouveau la voix:
    - "Jésus et Marie te regardent !"
    Avec sa lampe de poche, le voleur essaie de repérer d'où vient cette voix, lorsqu'il voit un perroquet sur un perchoir.
    - "Jésus et Marie te regardent !" Dit le perroquet.
    - "Ha ! C'est toi qui as dit dis ça, espèce de sale perroquet"
    - " Oui c'est moi, Napoléon le perroquet, Jésus et Marie te regardent !"
    - " Tais-toi ! Et puis d'abord Napoléon c'est pas un nom de perroquet"
    -"Jésus et Marie non plus, c'est pas des noms de dobermans, et pourtant ils te regardent !"

     

    Montag, den 7. Dezember 2015

    11 Uhr auf meinem Balkon hat es 9°

     

     

    und hier ein Blick aus meinem Fenster

     

    Gemischte Erinnerungen

    Wir finden meinen Vater in seinem Geburtsland, Russland, wieder. 

    Ich fahre mit seiner Erzählung fort (ich hatte dieselbe schon in meinem "Warum nicht ?" veröffentlicht. :

     

     

    Da ich als Forstverwalter auch die Obliegenheit der Gutspolizei vertrat wurde im Verein mit dem Polizeichef der Nachbarstadt beschlossen nächtliche berittene Razzias zu veranstalten um Jagd auf das dunkele Gesindel zu veranstalten.

    Wir begannen unsere nächtlichen Streifen bei Beginn der Dunkelheit und verteilten uns plangemäss in verschiedene Gruppen, um an einem vereinbarten Punkt wiederum zusammenzutreffen.

    Es wurde vereinbart sobald eine Gruppe auf verdächtige Elemente stosse und Jagd auf dieselben mache einen Doppelschuss abzufeuern. Wir waren alle beritten und bestens bewaffnet.

    Die erste Nacht verlief ergebnislos für uns aber nicht für die Verbrecher, denn jeden Tag vernahm man, dass wiederum in einem Bauernhause eingebrochen worden war. Diese weit auseinanderliegenden Einbruchsorte belehrten uns, dass nicht bloss eine Bande die Umgegend unsicher macht sondern deren mehrere.

    Bei einer nächtlichen Streife hatten die Forstaufseher das Glück zwei Gesellen, welche kurz zuvor in einem Bauernhause eingebrochen hatten auf der Landstrasse zu sichten. Die Begegnung fand an einem für die Einbrecher ungünstigen Orte statt, indem die beste Deckung ein Wald, ungefähr 200 Meter entfernt war. Da sie auf des Forstaufsehers "stehen bleiben" nicht reagierten, sondern sofort über den Strassengraben setzten und den Wald erreichen wollten, wurde ihnen der Weg von den berittenen Forstaufsehern abgeschnitten, sie ergaben sich samt ihrer Beute, welche Pferdegeschirr darstellte. 

     

    An einem Morgen um halb 4 Uhr befand ich mich auf einer Reviertour da auch die Wilderer massiv zugenommen hatten, der Wald wurde durch keinen Schuss in seiner erhabenen Stille gestört, bloss die Melodien, der Einwohner des Waldes waren zu hören wie den Eichelhäher und all der anderen Waldbewohner. Plötzlich sehe ich vor mir am Rande des Waldes an dem ich entlang wanderte, ein ganz ungewöhnliches Bild indem der Waldboden mit allerhand Aktenmappen und Dokumenten übersät war. Beim nähertreten hob ich einige dieser Papiere auf und stellte fest, dass es sich um Akten des Gemeindehauses handelt. Hinter einem Wacholderstrauche lag eine aufgebrochene Geldkassette.

    Da das Gemeindehaus ungefähr einen Kilometer entfernt lag begab ich mich sofort dorthin um festzustellen ob der Gemeindeschreiber bereits vom Einbruch Kenntnis hat. Nach mehrfachem klopfen öffnete mir der verschlafene Gemeindeschreiber die Haustüre er hatte noch keine Ahnung dass nächtlicher Besuch in seiner Amtsstube gewesen war Die Besucher hatten tüchtig alles drunter und drüber gemacht auf der Suche nach Geld oder Wertsachen. Da nur auf dem Gute ein Telefon war, konnte der Einbruch erst nach meinem Eintreffen dem Polizeichef von K. gemeldet werden, welcher bereits nach einer Stunde am Tatorte war und prächtige Gipsabdrücke von Querfeldein führenden menschlichen Fussspuren machen konnte. Die Gemeindekasse enthielt ungefähr für dreitausend Rubel Banknoten à 3 Rubel, welche für die Soldatenfrauen bestimmt waren. Der Gemeindeschreiber war im Besitz der Nummern der geklauten Banknoten  von welchen bisher aber noch keine gefunden worden war. Dank diesem Verzeichnis gelang es dem eifrigen Polizeimann bereits am zweiten Tag die Einbrecher, d.h. einen davon, dingfest zu machen. Er hatte den nächsten Eisenbahnstationen das Verzeichnis geschickt in der Vermutung, dass die Einbrecher die Bahn benutzen werden.  (Fortsetzung folgt)

     

     

     Und nun noch ein kleiner Witz, hör zu, hör zu...  


    Es ist die Geschichte eines Einbrechers in einer Wohnung. Er ist da, mit seiner Tachenlampe und sucht in den Schubladen, als er hinter sich, plötzlich eine Stimme höre: 

    -   Jesus und Maria sehen dich!
    Erstaunt dreht sich der Einbrecher um, und hört wieder die Stimme:
    -   Jesus und Maria sehen dich!"
    Der Einbrecher versucht mit seiner Taschenlampe zu sehen von wo diese Stimme kommt, als er einen Papagei auf einer Sitzstange sieht.
    -   Jesus und Maria sehen dich !

    Wiederholt der Papagei.
    -   Ah ! Du sagstg das, du blöder Papagei.
    -   Ja, ich bins und ich heisse Napoleon, Jesus und Maria sehen dich!
    -   Schweig ! Und Napoleon ist kein Namen für einen Papagei!
    -   Jesus und Maria sind auch keine Namen für einen Dobermann, aber sie sehen dich… !

     


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  • Jeudi le 3 Décembre 2015 

    10 heures sur mon balcon il fait ?°

    Souvenirs pêle-mêle

    et voici un coup d'œil par ma fenêtre :

     

     

    Ça fait un bout de temps que je n'ai plus publié ici régulièrement mes articles. Je veux essayer de reprendre le chemin que je m'étais tracé au début de cet aventure…

    Je me souviens… oui je me souviens ce que mon  papa… racontait… 

    Mon père adorait la nature et tout spécialement les forêts. Je me souviens qu'il me racontait… Ç'était avant qu'il ne soit marié, en Russie où il est né. Il racontait avec nostalgie de son premier métier, garde forestier chez un grand Souvenirs pêle-mêlepropriétaire terrien, un baron, comte ou quelque chose comme ça. Il devait, entre autre, surveiller, contrôler et protéger les énormes forêts qui faisaient partie de la propriété de son patron. C'était de véritables forêts vierges où vivaient en toute liberté des ours. Le travail de mon papa consistait surtout à protéger la faune des nombreux braconniers. Pour ce faire il avait trois aides, son cheval son chien et son fusil…

    Dans sa fonction de forestier il lui incombait aussi, en accord avec le chef de la police de la ville voisine, de remplacer la police au domaine. Ce qui n'était pas toujours de tout repos… Par la force des choses les braconniers et autres bandits, étaient toujours armés et n'hésitaient pas de prendre les paisibles gardes-forestier comme gibier!

     

    À bientôt pour la suite…               

     

     

    Souvenirs pêle-mêle

     

     

     

    Donnerstag 3. Dezember 2015

    10 Uhr auf meinem Balkon hat es ?°

     

    Souvenirs pêle-mêle 

    und hier ein Blick aus meinem Fenster :

     

     

    Es ist lange her seit ich hier regelmässig meine Artikel brachte. Ich will versuchen den Weg wieder einzuschlagen, den ich zu Beginn dieses Abenteuers genommen hatte.

    Ich erinnere mich… ja, ich erinnere mich was mein Vater erzählte…  

    Mein Papa liebte die Natur und ganz besonders die Wälder. Ich erinnere mich, dass er erzählte… Es war bevor er verheiratet war, in Russland, wo er geboren war. Papa Souvenirs pêle-mêleerzählte, mit Nostalgie von seinem ersten Beruf, Förster, bei einem Grossgrundbesitzer, ein Baron, Graf oder sowas. Er musste unter anderem die riesigen Wälder welche zum Besitztum seines Arbeitsgebers gehörten bewachen, beschützen und kontrollieren. Es war ein richtiger Urwald, wo in aller Freiheit Bären lebten. Die Arbeit meines Vaters bestand vor allem darin die Fauna vor den zahlreichen Wilderer zu schützen. Dazu hatte er drei Gehilfen, sein Pferd, sein Hund und sein Gewehr…

    In seiner Funktion als Förster musste er, in Einverständnis mit dem Chef der Polizei der Nachbarstadt, auf dem Gut die Polizei ersetzen, was nicht immer eine ruhige Sache war… Natürlich waren die Wilderer und sonstigen Banditen immer bewaffnet und scheuten sich nicht einen friedlichen Förster aufs Korn zu nehmen!

     

    Bis bald für die Fortsetzung…   

            

     

    Souvenirs pêle-mêle

     


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  • Lundi 16 novembre 2015   Ciel légèrement couvert

    10h40 j'ai 12° sur mon balcon

    13 novembre 2015

    Coup d'œil par ma fenêtre Blick aus meinem Fenster

     

     

     

    13 novembre 2015

     

     

     

    Montag, den 16. November 2015   leicht bedeckt 

    Um 10 Uhr 40 habe ich 12° auf meinem Balkon

     

    13 novembre 2015

     

     


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  • Mercredi  4 novembre 2015 

    à 15h j'ai 8° sur mon balcon

    Ciel couvert

    Vaccin contre la grippe

    Coup d'œil par ma fenêtre

    Blick aus meinem Fenster

     

     

     

    Vaccin contre la grippe

    Depuis mon attaque je me fais vacciner chaque année contre la grippe, ça me réussit pas trop mal. Je n’ai pas eu de sérieuse grippe depuis cela. Voici le rappel de l’Office fédéral de la santé publique OFSP 

     

    Vaccination contre la grippe

    La vaccination protège pour une saison seulement, elle doit donc être renouvelée chaque année de préférence entre mi-octobre et mi-novembre. 

    Les personnes infectées par le virus de la grippe peuvent le transmettre à d'autres, même si elles ne se sentent pas malades, même avant l'apparition des symptômes. Le virus de la grippe peut être facilement transmis par contact direct (toux ou poignées de main) surtout en espace clos, ou par contact indirect (poignée de porte).

    La vaccination réduit considérablement le risque de contracter la maladie et donc de développer des complications graves, mais elle ne garantit pas une protection totale. La vaccination contre la grippe saisonnière ne protège pas des refroidissements bénins, ni des infections causées par des virus autres que ceux contenus dans le vaccin.

    Sept bonnes raisons de se faire vacciner contre la grippe

    Avoir une longueur d'avance sur les virus de la grippe.
    Grâce à la vaccination, l'organisme produit des anticorps protecteurs.

    Se protéger soi-même et protéger autrui.
    La vaccination protège la majorité des personnes vaccinées contre la grippe et ses conséquences. De plus, elle permet de limiter la transmission du virus à d'autres personnes. 

    Réduire le risque de complications graves.
    La vaccination annuelle évite le risque de complications et de soins hospitaliers pour les personnes des groupes à risque.

    Eviter de passer de longues journées au lit, voire à l'hôpital.
    La convalescence dure de une à deux semaines en général, mais parfois plus longtemps. Une hospitalisation peut être nécessaire, surtout lorsque surviennent des complications graves telles qu'une pneumonie.

    La vaccination coûte moins cher que la grippe.
    Grâce à la vaccination, on peut éviter des hospitalisations onéreuses et réduire les coûts financiers dus à la maladie.

    Profiter de la vie.
    Pourquoi renoncer, durant les mois d'hiver, aux sorties culturelles, aux fêtes de famille, aux achats dans les centres commerciaux, etc. ? La vaccination réduit les risques d'être infecté.

    La vaccination est un moyen de prévention simple, rapide et économique.
    Pour les personnes présentant des risques accrus de complications, la vaccination est remboursée par la caisse-maladie, sous réserve du montant de la franchise. Durant la Journée nationale de vaccination contre la grippe, le vaccin est proposé à tous sans inscription préalable et pour un prix forfaitaire réduit. Dans le domaine de la santé, le vaccin est souvent payé par l'employeur.

     

    Vaccin contre la grippe

     -   Halte doch an, es ist für dein Wohl ! 

     

    Mittwoch 4. November 2015

     

    Um 15h habe ich 8° auf meinem Balkon 

    Bedeckter Himmel

    Vaccin contre la grippe

    Seit meinem Schlaganfall lasse ich mich jedes Jahr gegen die Grippe impfen, es gelingt mir nicht allzu schlecht. Ich hatte seither keine seriöse Grippe. Hier ein Hinweis vom Bundesamt für Gesundheit BAG 

      

    Vaccin contre la grippe

     

    Grippeimpfung

     

    Der Schutz durch die Impfung hält jeweils nur für eine Saison und muss deshalb jährlich erneuert werden, idealerweise zwischen Mitte Oktober und Mitte November. 

    Personen, die sich mit dem Grippevirus angesteckt haben, können dieses auf andere übertragen, auch wenn sie sich nicht krank fühlen und noch bevor bei ihnen Symptome auftreten. Das Grippevirus ist leicht durch direkten Kontakt (Husten oder Händeschütteln), insbesondere in geschlossenen Räumen, oder durch indirekten Kontakt (Türgriff) übertragbar.

    Durch die Grippeimpfung lässt sich das Risiko krank zu werden und schwere Komplikationen zu entwickeln deutlich senken. Die Schutzwirkung ist jedoch nicht absolut. Die Grippeimpfung schützt nicht vor Grippevirenstämmen die nicht in der Impfung enthalten sind, und auch nicht vor den harmloseren Erkältungskrankheiten.

    Sieben gute Gründe, sich gegen die Grippe impfen zu lassen

    Den Grippeviren eine Nasenlänge voraus sein. Dank der Impfung verfügt der Körper über schützende Antikörper. 

    Sich selbst und andere schützen. Die Impfung schützt die Mehrzahl der geimpften Personen vor einer Grippeerkrankung und deren Folgen. Zudem wird dank der Impfung die Übertragung der Viren auf andere Personen eingeschränkt. 

    Das Risiko schwerwiegender Komplikationen vermindern. Vor allem in den Risikogruppen verhindert die jährliche Impfung schwere Krankheitsverlaufe und Pflegenotfälle. 

    Keine langen Tage im Bett oder gar im Spital verbringen. Bei Grippe beträgt die Rekonvaleszenz (Genesungszeit) ein bis zwei Wochen. Sie kann aber auch länger dauern. Insbesondere bei schwerwiegenden Komplikationen wie Lungenentzündung (Pneumonie) wird häufig eine Spitaleinweisung nötig.

    Die Impfung kostet weniger als eine Grippeerkrankung. Dank der Impfung können teure Hospitalisierungen verhindert und krankheitsbedingte Ausfälle reduziert werden. 

    Das Leben geniessen. Warum in den Wintermonaten auf kulturelle Veranstaltungen, Familienfeste, öffentliche Verkehrsmittel, Einkaufszentren usw. verzichten? Mit der Impfung lässt sich das Risiko einer Grippeansteckung reduzieren.

    Die Impfung ist ein einfaches, schnelles und kostengünstiges Präventionsmittel. Für Personen mit erhöhtem Komplikationsrisiko wird die Impfung von der Krankenkasse rückerstattet, sofern die Franchise bereits erreicht wurde. Am nationalen Grippeimpftag wird die Grippeimpfung für alle in vielen Arztpraxen ohne Anmeldung zu einem reduzierten Pauschalpreis angeboten. Oft wird die Impfung auch vom Arbeitgeber bezahlt - besonders im Gesundheitsbereich.

     

    Vaccin contre la grippe

     -   Bist Du bereit ? 

     


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