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     Jeudi  19 Mai 2011      

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    Faut  rigoler…

     

     

    Pour donner suite à la remarque d'une amie, qui regrettait de ne plus retrouver mes blagues régulières, voici quelques rigolades tirées de ma boîte à malice:

      

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    La vengeance de l'écureuil

      

      

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    et celle du pique-bois...

      

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    Les riches nous coûtent trop cher

    d'après un article de Bonb Herbert paru dans le New-York Times le 19.10.2009.  

      

    Ces dernières années nous avons passé notre temps à distribuer de l'argent aux riches afin qu’ils soient plus riches. Nous avons donné tout ce qu'ils voulaient aux banques et aux grosses entreprises. Nous avons appauvri les pauvres pour qu'ils deviennent plus pauvres. Nous avons étranglé économiquement les classes moyennes et endetté la nation. Cela, nous l'avons parfaitement réussi !

     

    Alors que les familles de salariés arrivent difficilement à joindre les deux bouts, et voient sans cesse diminuer leur pouvoir d'achat, des petits malins se partagent des milliards d'Euros de bonus, en contrepartie de bien peu de contraintes. Chaque jour des millions de travailleurs se battent pour garder leur emploi et conserver un toit sur la tête de leur famille. Ceci est la loi du marché !

    Alors que certains sont obligés de dormir dans leur voiture, et manger de la nourriture de deuxième zone, la presse people se réjouit des commandes record de champagne et de caviar qui n’est ni plus ni moins qu’une arrogante provocation en direction de tous ceux qui souffrent, et la population reste anormalement passive face à ce scandale. Sommes-nous définitivement domestiqués ?

     

    Les escrocs du secteur financier, qui ont mis l’économie à genoux, poussent des hauts-cris lorsqu’on évoque la perspective de règlementer les marchés. Leur extravagantes prises de risque leur rapportent des avantages extraordinaires, des chèques de paie de plusieurs millions d'euros et des maisons grandes comme des châteaux. Mais le public doit être là pour les aider lorsqu’ils sont en difficultés.

     

    Il existerait des entreprises que l'on doit sauver à tout prix, même si cela entraîne la ruine des finances de l'État et met en péril le niveau de vie des gens ordinaires. Quel sens tout cela a-t-il ? Si une société doit être sauver avec de l'argent public alors qu'elle revienne au public : nationalisons-la !

      

    Plutôt que de continuer à donner de l'argent à des entreprises qui licencient et délocalisent, aidons les salariés qui le désirent à les reprendre en autogestion. Instaurons une échelle de salaire décente. Ne laissons pas des sociétés devenir plus riches que les Etats, car c'est la porte ouverte à la corruption, et les gouvernements deviennent leur vassal. Notre président est le fondé de pouvoir des multinationales, il est loin d'être le président de tous les français !

     

    Nous ne pouvons pas continuer à transférer la richesse de la nation à ceux qui sont au sommet de la pyramide économique - ce que nous avons fait depuis environ trente ans - tout en espérant qu’un jour, peut-être, les avantages de ce transfert se manifesteront sous la forme d’emplois stables et d’une amélioration des conditions de vie de millions de familles qui luttent pour y arriver chaque jour.

     

    Cet argent n’atteindra jamais le bas de la pyramide. Nous sommes fous de continuer à y croire. Il faut instaurer des règles, le capitalisme prospère sur l'absence de règles. En 30 ans ce sont 10% du PIB qui sont passés de la poche des salariés à celle des actionnaires : c'est à dire 160 milliards d'Euros par an qui sont détournés dans les caisses de ceux qui ne travaillent pas au détriment de la France qui se lève tôt.

      


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    12 Mai 2011

    Cela devient de plus en plus difficile de trouver des renseignements fiables au sujet de la catastrophe de Fukushima. C'est comme si les médias - eux aussi -avaient été recouvert d'une chappe de béton...  

    Le 9.5.2011 j'ai trouvé cet article fort bien fait :   

      

     

    Ça fume à Fukushima !

      

    Alors que, jour après jour, la terre ne cesse de trembler au Japon, le 7 mai, le feu a manifestement pris à Fukushima, dans une indifférence provisoirement générale.

    Dans 2 jours, 2 mois se seront écoulés depuis la catastrophe, et il faut toute la persévérance des internautes pour grappiller ici ou là des informations sur ce qui se passe sur le site nucléaire dévasté au Japon et dans le monde.

    La pollution radioactive est, rappelons le, inodore et invisible, et force est de constater qu’elle est en constante augmentation dans le Monde. lien

    En effet on constate des pics au Bangladesh, au Botswana, sur la cote Est des Etats Unis, dans le Golfe du Mexique, et que des tremblements de terre viennent d’avoir lieu en Californie, en Grèce, en Nouvelle Zélande en Alaska, et bien sur au Japon.

    Aux dernières nouvelles, à part l’épisode très médiatisé relatant une incursion rapide dans les locaux mêmes de la centrale, menée par 12 employés de Tepco, (lien) on ne pouvait que constater l’accroissement de la radioactivité dans un environnement de plus en plus large.

    Les autorités ont décidé de modifier la norme de dangerosité passant de 100 mSv à 250 mSv, oubliant un peu trop vite que la norme n’empêche pas le danger.

    Pire, pour les enfants japonais, le seuil de radiation admissible a été multiplié par 20. lien

    Il y a quelques jours, il était question d’un délai de 3 à 6 mois pour refroidir totalement les réacteurs, mais le 5 mai, le délai était repoussé à 9 mois.

    Récemment, on pouvait constater le peu de pouvoir qu’a le gouvernement japonais, face au pouvoir nucléaire, car Naoto Kan, le premier ministre japonais ayant décidé la fermeture du site de Hamaoka, s’est vu opposer une fin de non recevoir de la part des autorités nucléaires. lien

    En effet, ces derniers ont déclaré qu’il n’était pas question de fermer cette centrale, et souhaitait que le premier ministre réfléchisse un peu plus profondément avant de prendre une telle décision. lien

    Les instances nucléaires ont donc considéré que la décision du premier ministre japonais n’était qu’une recommandation, et rien de plus. lien

    En fin de compte, seulement 2 réacteurs seraient arrêtés dans cette centrale.

    Et puis Fukushima semble vouloir faire des petits : le 6 mai 2011, un dysfonctionnement a été repéré dans le système de refroidissement de la plus grande centrale nucléaire japonaise, celle de Kashiwazaki-Kariwa. lien

    Le 7 mai 2011, le réacteur 2 de la centrale de Tsuruga a été fermé suite à de très fortes suites de xénon 133, d’iode 131 et 133 dans le système de refroidissement. lien

    Les manifestations se suivent et se ressemblent et les plus surprenantes sont celles qui se déroulent au Japon, pays dont on disait que le peuple était soumis, et obéissant à ses dirigeants. lien

    La démission du professeur Toshiso Kosako, conseiller scientifique du premier ministre japonais, lequel en larmes, déclarant que «  le gouvernement n’avait pas été rigoureux dans l’application des lois et des règlementations  », ajoute la confusion à la fusion des cœurs des réacteurs. lien

    Même la Turquie s’y met, et se prend à rêver d’un monde sans nucléaire. lien

    Pour la CRIIRAD, depuis le 11 avril dernier, les risques de radiation (contamination à l’iode 131) en France, provenant de Fukushima ne sont plus négligeables. lien

    Coté des autres centrales nucléaires de la planète, ça ne s’arrange pas en Bulgarie, ou des fissures viennent d’apparaitre dans les gaines de protection d’un réacteur nucléaire à Kozlodoui, et les exploitants affirment qu’aucun relâchement intempestif de radioactivité n’aurait eut lieu. lien

    Plus au Nord, en Russie, le réacteur nucléaire d’un sous-marin s’est mis à fuir et les autorités se veulent rassurantes, assurant qu’il n’y a eu qu’une «  faible augmentation de la radioactivité de l’air  ». lien

    En France, le petit président, droit dans ses bottes continue de défendre aveuglement un nucléaire malgré l’opposition de plus en plus forte des citoyens, et malgré l’avertissement de taille que vient de donner le directeur général de l’IRSN, Jacques Repussard : «  il faut accepter de se préparer à des situations complètement inimaginables parce que ce qui nous menace le plus, ce n’est pas un accident « standard (…) il peut être lié à des effets dominos avec d’autres installations voisines, des aléas naturels ou des actes de malveillance (…) personne ne peut garantir qu’il n’y aura jamais d’accident nucléaires en France  ». lien.

    C’est aussi ce qu’écrit un haut responsable d’EDF qui, dans un livre, « vers un Tchernobyl Français ? », (éditions du Nouveau monde) affirme qu’une catastrophe peut éclater à tout moment dans les centrales nucléaires françaises soit à cause d’inondations, d’incendies, de séisme ou d’attentats, ajoutant que l’état des lieux du parc nucléaire est alarmant, et que la vigilance sur le parc nucléaire baisse de jour en jour. lien

    Bernard Laponche, docteur es-sciences en physique des réacteurs nucléaires, et expert en politiques de l’énergie, a enfoncé le clou en affirmant que « le nucléaire est une technologie du passé sans avenir ». lien

    Hervé Kempf ne dit pas autre chose expliquant que « Fukushima n’est que l’aboutissement d’une série annonciatrice ». lien

    Sur ce lien, la longue liste des 30 ans d’accidents et de mensonges survenus à la centrale de Fukushima.

    Aujourd’hui, il est convenu d’accepter que Fukushima à d’ores et déjà détrôné Tchernobyl, qui avait pourtant contaminé 40% de l’Europe.

    En effet, c’est ce qu’affirme Helen Caldicott, experte médicale Australienne en nucléaire.

    Elle confirme qu’il y a bien eu 1 million de morts à Tchernobyl, et ajoute que jamais auparavant, 6 réacteurs nucléaires n’ont été gravement endommagés au même moment. lien

    Ceux qui affirment à tort que le nucléaire est indispensable ne devraient pas oublier que les veilles de nos appareils domestiques consomment l’équivalent de deux tranches nucléaires, ainsi que l’affirme Olivier Sidler, directeur du cabinet Enertech, lequel est spécialisé dans les questions énergétiques, (lien) et qu’un programme national de réhabilitation des habitations et des entreprises en matière d’isolation ferait économiser le 1/5ème de notre consommation.

    Récemment le 2 mai, nous avions appris que le cœur des trois réacteurs de Fukushima avait totalement fondu. lien

    C’est ce qu’a affirmé Michio Ishikawa, de l’institut japonais de technologie nucléaire sur cette vidéo.

    Et le 7 mai, de la fumée s’est mis à sortir de Fukushima, laissant présager que l’un des réacteurs est en feu.

    Une vidéo de 3 minutes est sur ce lien.

    Le 8 mai, une série de photos ne laisse aucun doute sur ce qui est en train de se passer. lien

    Comme le dit Arnie Gundersen, ingénieur en chef en matière de nucléaire, la quantité de radioactivité relâchée par Fukushima est en train de battre des records dans l’histoire du nucléaire. lien

    Quant à Alain de Halleux, lequel a réalisé le documentaire « comprendre le Monde, Tchernobyl 25 ans après », il brosse un tableau apocalyptique de la situation, expliquant en 10 points les raisons de son constat lucide.

    Du manque de prises électriques pour assurer la maintenance des centrales, aux 300 milliards minimum que vont couter les démantèlements des 19 centrales françaises, en passant par le danger issu de la prolongation de la vie de ces centrales, le constat est cruel. lien

    Pourtant les médias gardent à leur une la Porsche de DSK, (lien) et le cadavre repêché du vol de l’AF447. lien

    Que faudra-t-il encore pour que les instances internationales, au nom de la sécurité mondiale, viennent enfin investir ce site et décident d’éradiquer de la surface de la Planète l’énergie nucléaire, avant que ce ne soit elle qui ne nous éradique ?

    Car comme dit mon vieil ami africain :

    « Quand il y a de la fumée, c’est que le feu n’est pas loin ».

    L’image illustrant l’article provient de « scoop-it »

      
      
    Ab heute übersetze ich meine Artikel nicht mehr auf deutsch. Noch schlimmer als im französischen Original, sind die deutschen Leser inexistent ! 
        

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    9 Mai 2011

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    Trouvé à plusieurs endroits du Net, entre autre ici :

     http://humour-fun.net/

      

    Le petit Nicolas déménage à la campagne et achète un âne à un vieux fermier pour 100 Euros. Le fermier doit livrer l'âne le lendemain, mais justement le lendemain :

    - Désolé fiston, j'ai une mauvaise nouvelle : l'âne est mort.

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    - Bien alors, rendez-moi mon argent.

    -  Je ne peux pas faire ça. Je l'ai déjà tout dépensé...

    -  OK alors, vous n'avez qu'à m'apporter l'âne.

    -  Qu'est-ce que tu vas faire avec ?

    -  Je vais le faire gagner par un tirage au sort à une tombola.

    -  Tu ne peux pas faire tirer un âne mort comme lot !

    -  Certainement que je peux, et je vais vous dire pourquoi : je ne dirai à personne qu'il est mort.

    Dans sa situation, le fermier se dit qu'il ne peut pas vraiment refuser. Il amène donc l'âne au petit Nicolas.

    Un mois plus tard, il revient voir le petit Nicolas :

    -   Qu'est devenu mon âne mort ?

    -   Je l'ai fait tirer au sort. J'ai vendu 500 billets à 2 Euros: ça m'a fait... une recette de 1.000 euros ! !

    -   Et personne ne s'est plaint ?

    -  Seulement le gars qui a gagné. Mais je lui ai rendu ses 2 Euros et il n'a pas fait d'histoires !

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    Nicolas a vieilli et est devenu président de la République.

    Et pour gagner plus, il s'est entouré d'ânes

    et continue à entuber tout le monde... 

     

     

     

    An mehreren Stellen des Netzes gefunden, unter anderem hier :

     http://humour-fun.net/

     

    Der kleine Nicolas zieht auf’s Land. Dort kauft er einem Landwirt einen Esel ab, für 100 €. Als dieser, am kommenden Morgen, den Esel liefern sollte :

    - Es tut mirt leid, mein Kleiner, ich habe eine schlechte Nachricht : der Esel ist tot.

    - Dann gib mir mein Geld zurück.

    -  Das kann ich nicht, ich habe alles schon ausgegeben...

    -  OK dann bring mir den Esel.

    -  Was willst du damit tun ?

    -  Ich werde ihn in einer Tombola als ersten Preis aussetzen.

    -  Du kannst doch nicht einen toten Esel als Preis aussetzen !

    -  Sicher kann ich das, ich werde niemandem sagen, dass der Esel tot ist.

    Der Landwirt sagt sich, dass er dies nicht verweigern kann. Er bringt also den toten Esel dem kleinenn Nicolas.

    Ein Monat später sieht der Landwirt den kleinen Nicolas wieder, und fragt :

    -   Und, was ist mit meinem Esel passiert ?

    -   Ich habe die Tombola durchgeführt und habe 500 Billete à 2 € verkauft : das hat  mir 1’000 € einbrachte ! !

    -   Hat niemand reklamiert ?

    -  Nur der Typ der den Esel gewonnen hat, ich habe ihm die 2 € zurückgegeben, er hat kein weiteres Theater gemacht !

     

    Nicolas ist älter geworden, jetzt ist er Präsident der Republik und um mehr zu verdienen, hat er sich mit vielen Esel umgeben die weiterhin alle Leute über’s Ohr hauen... 

     


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    7 mai 2011

     

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    Le brise glace "50 Let Pobedy" est doté de deux réacteurs nucléaires

    Der Eisbrecher "50 Let Pobedy" hat zwei Nuklearreaktore 

      

    Qu'en est-il de la propulsion nucléaire ? 

      

    On parle du danger des centrales nucléaires, mais qu'en est-il de la propulsion nucléaire des vaissaux et autres moyens de locomotion ?

    Je viens de lire dans LeMonde.fr Blogs : 

    Une nouvelle fuite radioactive fait la une de l’actualité environnementale. Cette fois-ci, ce n’est pas de la centrale de Fukushima qu’il s’agit mais d’un brise-glace russe à propulsion nucléaire, qui évolue en Arctique. L’incident a contraint le Taïmyr, de son petit nom, à faire demi-tour vers son port d’attache en mer de Barents. Si les autorités russes assurent que la situation est sous contrôle et que l’incident ne dépassera pas le niveau 0 sur l’échelle des événements nucléaires et radiologiques, cet événement interroge, de manière plus générale, sur la sécurité des navires à propulsion nucléaire.

    Nous ne savons pas tout...

      

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    Sous-marin atomique russe

    Russisches Atomunterseeboot    

      

     

    Und, was ist mit dem nuklearen Antrieb ? 

     

    Man spricht von der Gefahr der Atomkraftwerke, wie steht es aber mit dem nuklearen Antrieb der Schiffe oder sonstigen Fahrzeugen ?

     

    Soeben habe ich im LeMonde.fr Blogs  gelesen : (meine Übersetzung)

     

    Ein neues radfioaktives Leck macht grosse Titel in den Umweltmedien. Dieses Mal handelt es sich nicht um die Zentralen von Fukushima, sondern um den russischen Eisbrecher "Taïmyr" welcher in der Arktis tätig ist und der mit Atomkraft angetrieben wird. Der Zwischenfall an Bord hat den "Taïmyr" gezwungen Umkehr zu machen und seinen Heimathafen im Meer von Barents aufzusuchen. Obschon die russischen Behörden beteuren, dass alles unter Kontrolle ist und dass der Zwischenfall die Stufe "O" der nuklearen und radiologischen Zwischenfälle nicht übertreten wird,  wirft dieser Fall, in Bezug der Sicherheit der Schiffe mit nuklearem Antrieb, generelle Fragen auf.

     

    Wir wissen nicht alles...

      

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    Es hat Risikos aber wir haben die Situation im Griff !

      

      


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    Jeudi  5 Mai 2011      

     

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    Qui croit paye !

    Je t’ai déjà parlé de "Vigousse " le fameux journal satirique suisse, pas si petit que ça, malgré ses allégations. Ça a beau être un journal "rigolo" on y apprend, dans chaque numéro, plus d’une chose qu’il est bon à savoir.

    Dans le N° 59 du 21 avril passé il explique aux valaisans et valaisannes comment ils - et elles - peuvent emprunter le chemin de rédemption fiscale.

    En effet, nous apprenons "qu’en Valais les communes prélèvent dans le porte-monnaie de leurs habitants une taxe annuelle vouée au culte. Un impôt pour payer les curés et leurs acolytes, les travaux liés à l’entretien des églises et autres saintes dépenses".

    L’article, se termine ainsi : "Le chiffre varie selon les salaires et les communes, mais, frères et sœurs mécréants, il n’est point négligeable. Et en vérité on vous le dit, une baisse d’impôt est un vrai miracle !  ".   Et voici le dessin qui accompagne l’article :

      

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     Donnerstag  5. Mai 2011   

     

      

      

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    Oscar F. , Wichser und immer noch Schweizer

    NEIN diesem Fotzen   

     

    Die Wochenzeitung «Vigousse» beschreibt sich selbst als «kritisch, politisch unkorrekt, unbotmässig, selbstironisch» – und trifft damit den Nerv des Publikums. Von einem kleinen Medienwunder aus der Romandie.

    http://www.klartext.ch/?tag=vigousse

     

    Wer glaubt soll bezahlen !

    Ich habe Dir schon von "Vigousse " erzählt, der famosen schweizerischen satirischen Zeitung, die gar nicht so klein ist wie sie von sich selber sagt. Obschon es eine « lustige » Zeitung ist, lernt man in jeder Nummer etwas das gut zu Wissen ist. 

    In der N° 59 vom vergangenen  21. April  erklärt Sie den Walliser und Walliserinnen, wie sie den Weg der steuerlichen Erlösung benutzen können.

    In der Tat, lernen wir "dass im Wallis die Gemeinden aus der Geldbörse ihrer Einwohner eine jährliche Taxe einziehen, welche dem Gottesdienst bestimmt ist. Eine Steuer um die Pfarrer und ihre Komplizen zu bezahlen, die Arbeiten die den Unterhalt der Kirchen und weiteren heiligen Ausgaben." 

    Der Artikel endigt folgendermassen : "Die Zahlen ändern, je nach Gehalt und je nach Germeinde, aber, liebe ungläubige Brüder und Schwestern, sie sind nicht unerheblich. Und wahrlich kann man sagen, eine Steuersenkung ist ein wahres Wunder ! ".  

     Obige Zeichnung begleitet den Artikel.  

      

     Blütenlese - Florilège

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    Rauchen tötet...

      

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    708 Tote... eine Misere !

    zu meiner Zeit waren es mehr !

    ... tausende von Toten und Verschwundenen !

    Verflixter Augusto ! 

      

     

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    Seligsprechung in Rom

    noch ein Wunder von Johannes-Paul II

    die Vermehrung der Nippfiguren !

      

     

     

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    "Betrug durch organisierte Banden"

    - Keine Sorgen, Heiliger Vater,

    es handelt sich um die Scientologen ! 

      

     

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    "Katalog der Forderungen der Primarschulen"

    Die SVP will sich um unsere Schmutzkinder kümmern

    -   Alle zur Dusche !

        


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  • Lundi  02 Mai 2011. 

     

    Il me semble que l'on n'entend pas beaucoup parler des anti-nucléaires, dans les médias Suisse. Est-ce une impression ? Ou est-ce une pression ? Mon oreille à moi est sourde à toute pression, aussi elle reste fidèle à elle-même pour parler de ce qui n'est pas toujours bien vu. Voici deux articles qui en parlent, l'un de la "Tribune de Genève" et l'autre du "Bund" celui-là en allemand.

     

    Ils rapportent tous les deux de la même affaire, de la même manière, je ne traduis donc pas spécialement.  

     

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    Les anti-nucléaires maintiennent leur campement à Berne

    La tension monte entre la municipalité de Berne et les militants anti-nucléaires. Dans la ville, les opposants au nucléaire refusent de lever leur campement comme l’exigent les autorités

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     Tiré de la Tribune de Genève ©  KEYSTONE |  L’exécutif de la ville a exigé mercredi que ce campement installé il y a trois semaines soit démonté ces prochains jours.

    ATS | 29.04.2011 | 12:59

     

    Une épreuve de force se dessine entre la municipalité de Berne et les militants anti-nucléaires regroupés devant le siège principal des Forces motrices bernoises (FMB). Les opposants au nucléaire refusent de lever leur campement comme l’exigent les autorités.

     

    Ce refus d’obtempérer a été pris lors d’une assemblée, ont annoncé vendredi les mouvements anti-nucléaires qui ont établi ce campement illégal devant le siège des FMB, la société qui exploite Mühleberg.

     

    L’exécutif de la ville a exigé mercredi que ce campement installé il y a trois semaines soit démonté ces prochains jours.

     

    Des activistes ont déclaré qu’il fallait rester sur place jusqu’à l’arrêt définitif de la centrale nucléaire de Mühleberg.

     

    Pour les militants anti-nucléaires, une démocratie vivante a besoin d’un espace pour la désobéissance civile pacifique. Ils estiment que l’exécutif doit donc tolérer leur mouvement de protestation.

     

    Le directeur de la sécurité Reto Nause veut poursuivre le dialogue avec les contestataires. Il a répété que les autorités ne voulaient plus de ce campement sur un terrain propriété de la ville. Mais il espère toujours un dénouement pacifique de ce conflit.

     

    Le campement a pris de l’ampleur la semaine dernière et durant les fêtes de Pâques avec l’organisation de concerts et d’ateliers de discussion.

     

    Mardi, une chaîne humaine de 500 personnes s’y est formée à l’occasion des 25 ans de la catastrophe de Tchernobyl.

     

     

     

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    Montag 2. Mai 2011 

     

     

    Ich habe das Gefühl, dass man in der Schweizer Medien nicht viel von den Atom-Gegner hört. Ist es ein Eindruck, oder ist es ein Druck ? Mein Ohr liegt fern von jeglichem Druck, auch bleibt es sich selber treu um von dem zu sprechen was nicht immer von gutem Ton ist. Hier zwei Artikel welche davon reden, der einte von der "Tribune de Genève", auf französisch, der andere vom "Bund", beide sprechen von derselben Sache, auf dieselbe Art, ich übgersetze somit nicht speziell.    

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    1/11 Rund 500 Menschen haben am Dienstagmorgen vor dem Hauptsitz des Energiekonzerns BKW in Bern eine Menschenkette gebildet.
    Bild: Adrian Moser

     Die meist jüngeren Kundgebungsteilnehmenden, darunter auch Familien mit Kindern, versammelten sich vor sieben Uhr früh beim Berner Viktoriaplatz. Viele Teilnehmende trugen gelbe Anti-AKW- Aufkleber auf ihren Kleidern oder schwenkten gelbe Fahnen.

    Auf Transparenten erinnerten die Demonstranten an die Nuklearkatastrophe von Tschernobyl vor 25 Jahren und forderten den Energiekonzern BKW auf, das Atomkraftwerk Mühleberg sofort stillzulegen.

    Singend und klatschend umkreisten die Kundgebungsteilnehmer das BKW-Hauptgebäude. Nach 8.30 Uhr löste sich die Menschenkette wieder auf. Zu Konfrontationen mit BKW-Mitarbeitenden, die zur Arbeit gingen, kam es laut BKW-Pressesprecher Sebastian Vogler nicht.

    Auch der städtische Sicherheitsdirektor Reto Nause sprach auf Anfrage von einer friedlichen Aktion. Die BKW-Mitarbeitenden seien nicht aktiv am Zugang zu ihrem Arbeitsplatz behindert worden. Auch Beschädigungen habe es keine gegeben. Die Kundgebungsteilnehmer hätten sich an die Regeln gehalten.

    Die Organisatoren der Protestaktion hatten im Vorfeld die Teilnehmenden aufgerufen, friedlich zu bleiben, auf körperliche und verbale Gewalt zu verzichten und keine Sachbeschädigungen zu begehen. Am frühen Morgen instruierten sie die Anwesenden vor Ort nochmals über das Vorgehen.

    Die Kundgebung wurde unter anderem unterstützt von der Erklärung von Bern, Fokus Anti Atom, SP Schweiz, JUSO Schweiz, Greenpeace Schweiz und den Grünen.

    Protest-Camp: Aktivisten wollen bleiben. Ihren Ausgang nahm die Aktion beim Anti-AKW-Protestcamp auf dem Berner Viktoriaplatz. Dort haben Atomkraftgegner auf einer kleinen Wiese vor dem BKW Hauzptsitz ihre Zelte aufgeschlagen und fordern den Ausstieg aus der Atomenergie.

    Das Zelt-Camp bestehtv seit rund drei Wochen. Die Verantwortlichen organisieren regelmässig Anti-AKW-Picknicks. Über Ostern herrschte regelrechte Festzivalstimmung mit kleinen Konzerten, Lesungen und Filmen.

    Die Stadt Bern hat das Protest-Camp bislang toleriert, obschon es eigentlich illegal ist., Der städtische Sicherheitsdirektor, Reto Nause, wünscht sich aber, dass die Aktivisten einen "realistischen Endzeitpunkt" für das Camp ins Auge fassen, wie er auf Anfrage am Dienstag bekräftigte. 

    Nause habe bisher mit den Aktivisten vier Gespräche geführt und ihnen entsprechenfde Méglichkeiten aufgezeigt und seine Erwartungen formuliert. Zu einer Einigung kam es bislang nicht.

    Die Aktivisten bekrä£ftigten ihrerseits am Dienstag, dass sie weritermachen wollen, bis das AKW Mühleberg stillgelegt wirs. "Der Dialog geht vorderhasnd weiter", sagte Nause auf Anfrage dazu. 

    Ihre Haltung hat der Stadt über Ostern Kritik von BKW-Seite eingebracht. Verwaltungsratspräsident Urs Gasche liess sich in derv Zeitung "Sonntag" zitieren: "Wo soll das hinführen, wenn Recht gebrochen werden kann wenn's der Regierung passt?".    

       


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    Mercredi  28 Avril 2011 

     

     

    Je suppose que vous avez tous reçu des wagons de muguets porte-bonheur, permets-moi donc de t’envoyer une autre image du 1. Mai, c’est celle de la lutte ouvrière.

    Pour moi ce jour a toujours été en tout premier lieu celui de la fête du travailleur, de la commémoration de la lutte ouvrière.

     

    BONNE FÊTE DU

    1. MAI  

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    Mittwoch, den 28 April 2011 

      

    Ich nehme an dass Du jede Menge Maiglöckchen erhalten hast, erlaube mir somit, dass ich Dir ein anderes Bild vom 1. Mai sende, dasjenige des Kampfes der Arbeiter für ein besseres Leben.

    Für mich war der 1. Mai schon immer an erster Stelle das Fest der Arbeiter, das Fest der Gedenkfeier des Kampfes der Arbeiterbewegung. 

     

    Guten 1. MAI  

     


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    Dimanche  24 Avril 2011

     Bien que je sois athée cela ne m’empêchera pas de te souhaiter de passer de joyeuse fête de Pâques. Profite surtout de cette fin de semaine prolongée !  Pour moi cela fait plus de vingt ans que tous les jours, non seulement se ressemblent, mais sont vraiment identiques…

    Quand tu es cloué sur ta chaise il n’y a plus grande différence entre un mardi ou un dimanche, entre Pâques ou pas Pâques…

     


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    Dimanche

    10 Avril 2011 

     

     

    Il n’y a pas que le nucléaire…

     

    Bien sûr, la  pollution atomique est la pire, mais il en existe d’autres, il y a la chimique.

    Dans le temps tout finissait par être enseveli dans les décharges. Aujourd’hui on les appelle des décharges contrôlées, avant c’était des décharges, point final.

    Je me souviens, quand j’étais gamin, nous nous amusions sur la décharge de la Lonza, à Viège, je ne me souviens pas exactement de ce que nous faisions, mais sauf erreur, nous avions découvert une matière qui prenait feu quand nous versions un peu d’eau dessus… chimie… pas de danger...

    À Chippis, près de l’usine d’aluminium, nous avions un jardin potager, sur une décharge de l’usine… pas de risques…

    Dans notre Jura, à Bonfol, tout proche de la frontière française, les géants suisses de l’industrie chimique avaient enterré tout ce dont ils voulaient se débarrasser. Selon Patrick Nordmann du Vigousse - notre Canard enchaîné à nous - il y aurait là-bas « de la dioxine, en telle quantités que la catastrophe de Seveso est une aimable plaisanterie à côté » !

    Et ici, à Monthey, l’industrie chimique avait enterré pas mal de cochonneries également. Une de ces décharges, qui contiendrait plus de 100.000 mètres cubes de déchets spéciaux, n’est pas étanche et va être assainie ces prochaines années. Bien sûr, "pour le moment nous ne risquons rien, tout est sous contrôle", mais je crois que je vais quand-même commencer à boire de l’eau minérale en bouteilles…               

     

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    Sonntag  10. April 2011

     

     

      Nicht nur die nukleare…

     

    Sicher, die atomare Umweltverschmutzung ist die schlimmste,  es gibt aber auch andere, wie die chemische. 

    Seinerzeit endete alles, zugedeckt, in den Mülldeponien. Heute nennt man sie schamhaft, die "kontrollierten" Deponien.

    Ich errinnere mich, dass wir als Kinder auf einer Deponie der Lonza bei Visp spielten, ich weiss nicht mehr was wir genau machten, aber wir hatten irgend ein Material gefunden hatten, das Feuer fing, wenn wir Wasser darauf leerten... Chemie... keine Gefahr... 

    Wir hatten in Chippis, neben der Aluminiumfabrik, einen Gemüsegarten, auf einer Deponie der Fabrik… keinn Risiko…

    In unserem Jura, in Bonfol, nahe der französischen Grenze, hatten die Riesen der chemischen Industrie von Basel all dfas beerdigt was sie los werden wollten. Laut Patrick Nordmann vom Vigousse - unser Canard enchaîné - hat es dort "Dioxin in solchen Quantitäten, dass Seveso eine liebliche Spielerei im Vergleich dazu war" !

    Auch hier in Monthey hat die chemische Industrie mehr als genug Schweinereien beerdigt. Eine dieser Deponien die mehr als 100'000 Kubikmeter Sonderabfall beinhaltet soll nicht dicht sein und in den nächsten Jahren saniert werden. "Natürlich riskieren wir absolut nichts, alles ist unter Kontrolle..." ich glaube aber, dass ich in Zukunft Wasser aus der Flasche trinken werde...   

      


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